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Premier jour
Aurélie

Je dois d'abord raconter cette semaine. On est lundi et il s'est passé aussi des choses ce week-end, mais je dois d'abord raconter la semaine qui s'est déroulée.

Donc toutes ces filles nues qui vont à la douche, en reviennent, se sèchent. Petits seins, poitrines opulentes... J'ai remarqué que certaines filles, les plus grandes, étaient entièrement épilées, les plus jeunes le sont, moins. J'ai demandé à Marion si c'était ça aussi l'uniforme. « En quelque sorte, oui, c'est pas écrit dans le règlement, mais on finit vite par le savoir... et le respecter, regarde ! » Je regarde son pubis : nu et lisse. Du coup, j'ai l'impression que mon petit buisson (pourtant bien circonscrit) fait sauvageonne voire négligée ! En tout cas, c'est ce que je lis dans le regard des autres ! C'est bizarre de voir le sexe entièrement nu. Je ne sais pas si c'est une façon de le nier, de le priver de ce qui est naturel, sexuel ou au contraire de le dénuder encore. Ou alors est-ce une façon de faire comprendre aux filles que même sous la culotte de leur uniforme, elle doivent respecter un règlement, que le corps tout entier est sous le regard du Directeur, que rien n'est vraiment à nous. A part nos rêves ? Je me suis rassurée en me disant que, quand même, le directeur n'irait pas voir jusque dans nos petites culottes !

J'ai quand même bien dormi. Marion dans une nuisette bleu-marine en satin, moi en T-shirt manga et string citron !

Le matin je vais en cours. Jean, débardeur. La prof(évidemment, tous les profs sont des femmes, des femmes jeunes, entre 25 et 30 et très belles, vêtues très élégamment, en tailleur, escarpins... Pour surveiller, il n'y a que des pionnes, des filles de 19-20 ans...) la prof donc, Miss Gwladys, une anglaise, m'a immédiatement renvoyée : « Votre tenue est incorrecte et inacceptable, miss ! »

Je suis allée voir la pionne, Aurélie, qui m'a conduite chez la gestionnaire. Mademoiselle Catherine, une femme d'une quarantaine d'années, belle(encore !décidément !) m'a reproché mon style « banlieue ». « Ici, nous éduquons de vraies jeunes filles, et nous défendons des valeurs, je pensais que votre famille l'avait compris, c'est en toute lettre dans le règlement. Vous devrez vous procurer des vêtements conformes au règlement. Pour les acheter, si vous n'avez pas d'argent avec vous, vous devrez travailler, vous devez être autonome. En attendant, je vais vous donner une tenue de travail. 36 ? 85c ? Plus tard, vous aurez la tenue de classe. Attendez moi ici » Elle est sortie et revenue avec des sous-vêtements, une jupe courte noire, un corsage blanc, un petit bonnet et un petit tablier blancs. J'ai dit : « je rêve, ça va pas, je vais pas porter ça ! je suis pas venue pour faire la bonne, mes parents ont payé pour que suive des cours, je veux partir d'ici... » Là, elle a presque crié que le règlement, je l'avais signé, que mes parents avaient signé, qu'ils étaient partis et qu'il fallait que je m'adapte vite sinon il m'en cuirait, que mes propos étaient scandaleusement irrespectueux et qu'elle en avertissait immédiatement le Directeur. « je n'aime pas votre ton, mademoiselle ! »

Il est venu, et son regard, son silence m'ont glacée. Mlle Catherine m'a tendu les vêtements en me disant qu'il n'y avait aucune honte à travailler de ses mains, à faire du ménage... J'allais partir avec la tenue, vaincue. « Changez-vous ici et maintenant ! » Sa voix a claqué. Lui, il regardait. Froid. J'ai baissé les yeux et, après un long moment d'hésitation, j 'ai ôté mon sweat. Une seconde avant de le retirer, je pensais que je n'allais pas obéir, que c'était impossible, malgré ou à cause de la présence du directeur. Je pensais que j'allais quitter le bureau, courir dans le parc vers le chemin... J'aurai voulu passer le corsage, mais elle m'a fait signe que mon soutien-gorge parme n'était pas convenable. Il regardait mes épaules, mon torse dénudé, mes seins pointés vers lui. L'émotion, le froid, je sentais mes bouts de sein froncer, pointer. Je n'osais même pas me tourner vers le mur ! J'ai agrafé le soutif rose et boutonné le corsage blanc. « Votre jean ! » Je tremblais presque. De froid ? De colère ? De gêne ? Je me sentais rougir et ça m'énervait. J'aurais voulu crier, protester, claquer la porte ! Et j'étais là, en string, devant deux inconnus, devant un homme, moi qui ne m'étais jamais dévêtue devant un garçon, même un petit ami !Heureusement, le bas du corsage dissimulait le haut de mes cuisses, mes fesses et donc le triangle de mon dessous. « Donnez aussi ce dessous indécent ! » Cette voix impérieuse et désagréable. Et j'ai obéi ! A ma grande surprise, sans lever les yeux vers cet homme silencieux qui me regardait attentivement, j'ai enlevé mon string et je suis allée le porter à la gestionnaire qui me tendait une ridicule petite culotte blanche. J'ai enfilé ce nouveau dessous. Un tissu très fin, presque transparent, une culotte toute petite qui couvrait à peine mon pubis et mes fesses. Un petit picot de dentelle. J'ai rapidement passé la jupe et noué le tablier. Presque souriante, Mlle Catherine est venue me mettre mon bonnet. « Vous voyez que vous pouvez être une gentille petite jeune fille ! »

Il avait vu mes jambes nues, mes cuisses nues, mes fesses aussi et même mon minou quand j'avais ajusté la culotte. Comment appeler ça ! Je suis dans un lycée, on exige que je me dévête devant le Directeur ! C'est inacceptable ! J'ai accepté et, je sais que je ne vais pas écrire à ma mère. Que je vais me taire et rester. Je crois que j'ai, en un sens, aimé son regard !

Je suis allée nettoyer les escaliers, sous le regard attentif du directeur. Il me détaillait. Mon décolleté, ma nuque, mes fesses moulées par la jupe étroite, mes cuisses nues que mes positions dévoilaient très haut. Entre mes cuisses que je ne pouvais pas ne pas écarter parfois. Et sa voix soudain : « Venez nettoyer mon bureau, ce sera votre unique tâche, chaque matin. »

Et j'y suis allée. Sur le sol du bureau, une sorte de long miroir menant de la porte à son bureau(la dernière fois, il était dissimulé par un tapis). Il pouvait voir sous ma courte jupe alors que je m'avançait vers lui ou que j'attendais, face à lui, qu'il me donne un ordre. Balayer, faire la poussière sur ses étagères, sur son bureau, alors qu'il y était installé, le frôler ! Il ne bougeait pas. Je devais me pencher, j'ai dû appuyer mon sein contre son épaule ! Quand j'ai ramassé la poussière, je ne savais quelle position adopter. Accroupie ? Un genou en terre ? A genoux ? J'ai tout essayé mais de toute façon, ma jupe était trop courte pour que je puisse rester pudique ! Nous étions seuls et j'étais gênée, oui, mais plus du tout fâchée ! je me sentais intimidée, humiliée peut-être, mais regardée. Troublée. Il m'a désigné la vitre près de son fauteuil. J'ai dû prendre une chaise et monter dessus, me mettre sur la pointe des pieds pour atteindre le haut de la vitre, et lui, il regardait. Je sentais ses yeux sur mes chevilles, sur mes mollets, sur mes cuisses... Il voyait mes fesses sous ma jupe. Il les regardait. « C'est parfait, mademoiselle, parfait ! »

Le soir, j'ai pu recopier les cours que j'avais donc manqués. Marion m'a consolée et rassurée. Je me suis couchée, je n'ai pas osé ressortir un de mes T-shirts ou l'un de mes strings, alors, j'ai dormi presque nue, j'ai juste gardé la culotte blanche. Je n'ai pas pu m'empêcher de me caresser en repensant aux regards du directeur, et, j'imaginais ses mains, sur ma peau... Ce songe m'a surpris, j'avais du plaisir a repenser à ses regards et à imaginer ses caresses !

Le lendemain matin, j'ai remis la jupe, le corsage... Mais Marion m'a dit que je devais repasser chez Catherine, pour avoir une tenue propre ! J'y suis allée. « Donnez vos vêtements sales ! » je me suis déshabillée, entièrement, et, je crois que je regrettais presque l'absence du directeur ! Perverse ? Déjà pervertie ? Catherine est revenue, elle m'a tendu des vêtements identiques, et elle avait rapporté la culotte que je portais la veille et la nuit. Elle a appelé le Directeur au téléphone. Il est venu. Elle n'a rien dit, lui non plus, mais elle lui a tendu mon dessous, et lui, il a observé l'entrejambe, il l'a même humé. J'étais pétrifiée ! horrifiée ! je ne pensais pas que l'on pouvait ressentir une honte aussi terrible. « Vous vous êtes masturbée ? A quoi pensiez-vous ? » Je ne répondais rien, interdite, pétrifiée. « Suivez-moi ! » Je marchais comme une somnambule ! J'étais dans un château kafkaïen ! Un homme avait vérifié l'état de l'entrejambe de ma culotte, il m'interrogeait sur mes gestes les plus intimes... Et je le suivais !

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