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Ma première fessée
Camille

Ca y est, je l'ai eue ! Je l'ai prise au cul ! Ma première correction, menée de main de maître par Agramant soi-même. La trouille que j'avais ! Mes fesses si blanches, si fragiles ! Qu'est-ce qu'elles ont pris !

J'attendais Agramant devant le café de notre rendez-vous. J'étais verte de peur et rouge d'excitation contenue. Il m'a reconnue tout de suite. Je lui avais dit dit que j'aurais un pantalon. Ca m'excitait, parce que ça colle bien au cul et que ça doit être hyper-humiliant à enlever. Je dois avouer qu'au dernier moment je me suis pas sentie cap', alors j'ai mis une jupe et des ballerines plates de collégienne pas sage. Je ne suis tout de même qu'une débutante...

Après avoir parlé un peu dans un square, pour se mettre l'un et l'autre en confiance, j'ai eu très envie d'y aller. Je l'ai trouvé gentil, Agramant, avec quelque chose de doux dans le regard. On s'est échangé diverses informations, de celles qui rassurent sur la peur (pas érotique du tout, elle) de tomber sur un sadique : nom, adresse, métier... Je n'en étais pas quitte pour autant ! Rassurée sur le fait que j'étais bien tombée, il me restait mon autre peur, et celle-là, elle me pendait tellement au cul que je m'étonnais que les passants ne la voient pas collée à mon train.

Agramant tenait à la main son appareil photo, et, roulé dans un sac en plastique, quelque chose que je regardais à la dérobée. Mon coeur s'est arrêté de battre. A travers le plastique du sac, j'ai distingué des lanières. Le martinet ! Et c'est moi qui avait demandé ça, dans la folle lettre d'aveux que j'avais envoyée à Agramant ! L'appareil photo, pour l'humiliation ; et le martinet... Il m'avait prise au mot ! Il allait me faire tâter du martinet. J'ai serré les fesses, haletante, les genoux soudain flageolants. A-t-il vu mon trouble ? Trop tard pour fuir : on était arrivés sur le lieu choisi pour ma correction.

En montant l'escalier, j'étais effarée par moi-même. Mais ça arrive donc, des trucs pareils ? Mais comment c'est possible ? Je ne vais quand même pas me déculotter devant un inconnu. Panique ! Je dirai non, non, non. Je lui offrirai un café et il me tiendra quitte. Et nous voilà dans l'appartement. Je baisse les rideaux, je débranche le téléphone. Mon coeur bat la chamade, mon excitation est extrême. Il dit la phrase fatale : "bon. Si on passait aux choses sérieuses". Gentil, mais implacable. Misère, ouh la la, je vais en prendre, je vais en prendre pour mon grade. Pitié, non !

Mais il m'a courbée en deux sur ses genoux, et me caresse les fesses à travers la jupe. Je cache la tête dans mes mains et gémit de honte en disant que c'est pas possible, que ça n'arrive jamais des trucs pareils. Le voilà qui relève ma jupe. Je gémis : "non" ! Il me répond "quelles belles fesses !". Il commence à me donner sans attendre des petits coups à travers ma culotte. Ce ne fait pas mal, mais quelle humiliation ! C'est donc moi, là, couchée en travers des genoux d'un inconnu ? Oui, c'est bien moi. Qu'est-ce que je fait là ? Lui, il y va. Il alterne les coups, encore doux, et les caresses sur les fesses. Qu'est-ce que c'est bon...

La honte de ma position, de ma jupe retroussée, de ces premiers coups symboliques sur mes fesses est si forte que je ne crois pas possible d'en ressentir plus ! Et pourtant, quand il fait glisser ma culotte jusqu'au bas des fesses, révélant mon cul nu, j'ai de quoi défaillir. Ca y est. Il a vu la lune ! L'humiliation me noue les entrailles. Je montre mon cul à un inconnu. Facile de fesser une femme, facile qu'elle vous montre son cul : il y a qu'à demander, et moi je me déculotte. Quelle honte !

Les claques se font soudain plus dures. J'encaisse des petites gifles sèches sur tout le cul. Je tressaute. C'est particulièrement bon : on ne sait pas où ça va tomber. Mon fesseur me fait attendre, varie le rythme, pour que je sois toujours surprise par le coup d'après. Mon sexe gonfle. Je tremble des fesses, je me tortille, je gémis. Agramant dit en riant que j'ai la chair de poule tellement j'ai peur. Et ça valse, ça valse, ça valse, ça augmente progressivement en intensité. Alors là, je crie, tant pis pour les voisins !

J'ai tellement chaud au cul qu'après deux ou trois claques particulièrement bien senties, je plaque mes mains sur mes fesses, dans un geste de défense. Il les écarte et me bloque les bras dans le dos, car ma punition est loin d'être finie. Et il y va de bon coeur. Je suis pantelante. Ca, c'est la fessée magistrale. Oh la la ! Je tiens le coup, sauf une seule fois où j'ai dit le "mot magique", convenu à l'avance entre nous (c'était "pouce !" comme les gosses !) le mot qui fait ralentir les coups. Mais je l'ai dit plus pour vérifier la loyauté de mon fesseur que parce que j'avais trop mal, d'ailleurs. A part le mot magique, je peux bien crier "pitié, non, oui, non, pas ça" - à mon immense surprise, je crie surtout "oui, oui, oui !" - Agramant ne se laisse fléchir par aucune supplication. Et les coups s'abattent par dizaines, et pour me chauffer, ça me chauffe.

C'est quand il a jugé que mes fesses étaient déjà assez bien tuméfiées comme ça, Agramant a décidé de mon humiliation suprême : on allait prendre la première photo. Alors là, j'ai failli en crever de honte. Il m'avait pliée en deux sur le dossier d'une chaise, le cul à l'air, les jambes écartées. Horreur, on voyait tout. La technique ne suivait pas. L'appareil photo était bloqué. J'ai bougé pour me relever, mais il m'a dit d'un ton sans réplique : "restez comme ça, ne bougez pas". Les minutes duraient des heures. Je sentais mon cul battre comme un coeur, comme s'il était vivant. De moi-même, j'avais bien écarté les jambes, et creusé le dos. Impitoyable, Agramant commentait le spectacle, et la rougeur de mon fondement qu'il allait bientôt graver sur pellicule. Ca a été le moment le plus humiliant de la fessée. J'ai poussé un cri de bête blessée quand le flash m'a illuminé les fesses : ça y était, j'allais avoir le cul nu exposé aux yeux de tous les voyeurs. Même de se déculotter pour la première fois devant un inconnu avait été moins humiliant que cette photo.

J'étais dans un tel état d'excitation après la photo que mon fesseur a jugé bon de passer à la vitesse supérieure. Il a sorti le martinet. J'ai gémi "le fouet, le fouet !" et j'ai eu un orgasme quand il me l'a passé le long de la raie du cul. Je sentais les lanières froides qui me caressaient. Mon sexe coulait presque. Incapable de me maîtriser, j'ai tendu le cul de la manière la plus obscène, au comble du bonheur. Le premier coup m'a cinglé le milieu des fesses, le second s'est égaré sur mon sexe, me chauffant au rouge. Les coups pleuvaient, cinglants, et je ne pouvais que répéter, en haletant : "le fouet, je prends le fouet".

Agramant m'a arrimée, à genoux sur la chaise, et m'a dit que j'allais maintenant en prendre dix, des terribles, et que, pire encore, j'allais les compter moi-même ! Dix vrais coups de martinet ! J'ai failli tourner de l'oeil. Et pourtant il a bien fallu les prendre, tous les dix. Je devais offrir un fameux spectacle, à genoux sur la chaise, le cul offert, obligée de compter d'une voix rauque, d'égrener moi-même ma punition. L'un après l'autre, les dix coups se sont abattus, sans pitié pour mon cul qui se tortillais. Non seulement se faire cingler les fesses, mais en plus devoir compter ! Il m'a reprise sévèrement parce que je ne comptais pas clairement, et que je bredouillais sur le troisième coup. Je n'avais pas dit "trois", j'étais passée directement à "quatre", dans l'espoir de gagner un coup sur mon châtiment. Mais il n'a pas laissé passer la bévue : "je n'ai pas entendu le trois !", m'a-t-il notifié d'une voix sévère. Et il m'a cinglé encore plus durement les fesses au quatrième coup, pour m'apprendre à désobéir. D'une voix mourante, vaincue, j'ai dit "quatre". "J'aime mieux ça", a-t-il répondu avant de continuer impitoyablement. J'étais comme une collégienne punie, les oreilles bourdonnantes, le cul corrigé, le visage honteusement caché dans mes mains, à prendre le martinet sur mes fesses de sale gosse et obligée, ce qui est affreusement humiliant, de compter moi-même les coups, entre deux gémissements. Quant à lui, ses yeux rivés à mon cul et brandissant le martinet, il ne devait pas en perdre une miette.

J'ai pris mon dixième coup et je me suis effondrée, totalement punie. Après ce bouquet final, il m'a caressé la joue et m'a dit gentiment que c'aurait été dommage de pas se faire fesser, avec un si beau cul qui prenait si bien les claques. Alors là, je suis devenue carrément folle. C'est moi qui me suis remise en position, c'est moi qui l'ai supplié : "maintenant, un dernier coup, très fort, je vous en supplie". A peine étonné, il a levé le bras et m'a cinglée en travers, de toutes ses forces. J'en ai pris des pieds à la tête, en poussant une sorte de hennissement primal. Epuisée, vidée, je me suis couchée, roulée sur la moquette, le cul zébré à l'air : il en a profité pour reprendre des photos.

Je n'ai eu qu'à me relever, la séance finie, pour redevenir moi-même. Ma jupe est retombée en pluie sur mon cul nu, tandis qu'Agramant faisait disparaître comme par enchantement le matériel. J'ai proposé de faire du café et de prendre un bon goûter pour se remettre de nos émotions. Pendant qu'on prenait le café, je n'arrêtais pas de me masser les fesses avec des grimaces ! Qu'est-ce qu'on en rigolait ! Il m'a demandée si je me sentais bien punie. Ca, oui ! C'était enfin la vraie correction que j'attendais depuis des années. Une heure après, tandis que j'écris ma confession, le cul m'en brûle encore.

Croyez-vous que je vais me réformer, maintenant, et filer doux, et bien obéir ? Pas le moins du monde. Je n'ai qu'une envie, c'est d'être si peu sage qu'il soit obligée de m'emmener bientôt en forêt, pour me caresser les fesses avec une poignée de branches, puis une fine baguette de coudrier ! Peut-être qu'il m'attachera les mains à un arbre, tournée côté pile, les fesses nues, tandis que les passants feront cercle pour assister à une bonne correction, qui chauffe bien le cul et fait crier les femmes pour quelque chose !

Ah, quelle chance, ma première fessée ! Quel feu d'artifice ! Que c'était bon ! Faites-vous fesser, les filles, vous allez voir ! Ca va vous faire délirer de bonheur ! Vous ne serez plus jamais sages, et vous en redemanderez ! Et vos amis, vos amants, vos camarades sauront corriger votre cul comme il le mérite, car il le mérite, le bougre ! Vous le sentirez passer, et vous crierez, dans le délire, "oh oui, oui, oui, encore !" quand le martinet chauffera vos fesses et que vous vour tortillerez comme des vers, petites coquines !

Camille

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