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La première fessée de Camille
Agramant

Elle a eu lieu un peu avant la date initialement prévue et c'est tant mieux. Comme cela transparaît clairement dans ses lettres elle était idéalement prête, avec ce mélange détonnant de surexcitation et de trouille viscérale qui précédent pour la victime l'heure de l'exécution. Une bonne fessée, c'est un peu comme un soufflé : il faut savoir l'attendre, mais quand c'est prêt, il faut y aller !

Je n'ai eu aucun mal à la repérer devant le bar ou nous nous étions donné rendez-vous. Elle avait une jupe jusqu'aux chevilles au lieu d'un pantalon comme elle l'avait annoncé mais a part ça tout y était : une brune d'environs mon âge (c'est amusant, je viens de réaliser que toute mes "victime" ont le même âge que moi à un ou deux ans près) aux cheveux court, avec le manteau qu'elle m'avait décrit. Mais ce qui me l'a désigné sans hésitation c'est cette manière si caractéristique de regarder à la dérobée tout autour d'elle en essayant de cacher son trouble. Oh je savais bien (pour l'avoir déjà vécu !) ce qui se passait dans sa tête : elle essayait de deviner lequel de tous ces passants allait être "le bon" tandis qu'une partie de son esprit lui disait qu'elle était complètement folle, qu'on attend pas ainsi un inconnu pour lui offrir ses fesses, qu'il fallait qu'elle parte tout de suite... face à l'autre partie paralysée par l'excitation et la peur...

Nous avons bavardé quelque minutes dans un square voisin avant de nous rendre sur les "lieux du crime". Elle est plutôt grande, bien charpentée et les yeux pétillants d'intelligence. Elle est énergique et pleine d'allant, le type même de la patronne à poigne (elle est cadre dans une très grande entreprise). A certains égards elle me rappelle ma belle-soeur Martine ; je souris intérieurement devant cette comparaison car je ne peux m'empêcher de me souvenir comment à l'approche de la fessée la belle assurance de Martine s'était envolée et je guette l'insidieuse progression de la peur tandis que nous nous rapprochons de son appartement.

Nous voila dans la place. Au milieu de la pièce, bien en évidence tel le billot sur un échafaud trône une chaise. Camille tire les rideaux en plus des voilages et débranche son téléphone (bonne idée, rien ne serait plus incongru qu'un appel en pleine action) puis reste debout, indécise, les bras ballants. Pas d'erreur cette fois c'est à moi de jouer !

Gentiment mais fermement je lui prend la main et tandis que je m'assied sur la chaise je l'attire sur mes genoux ou elle s'allonge docilement. Si ses subordonnés pouvaient la voir a cet instant, dans la position d'une petite fille punie, les joues aussi rouges que vont le devenir ses fesses ! Je prend mon temps pour retrousser la longue jupe sur son dos dévoilant progressivement des belles cuisses blanches et pleines, et un superbe fessier qu'une petite culotte rouge sang cache bien mal... Je la sens frémir tandis que je "prend les mesures" par quelques petites tapes sur la culotte de ce fessier si complaisamment offert... Un gémissement de honte lorsque je saisis la culotte et la baisse lentement le long des globes charnus... J'aime ce moment, c'est un peu comme au théâtre quand le rideau se lève découvrant la scène et quelle scène ! Après avoir retiré complètement la culotte je jouis un instant du panorama qui s'offre a moi, ce large fessier si bien exposé qui attend mon bon plaisir et qui frisonne de peur et de honte lorsque je caresse cette surface que je m'apprête à meurtrir.

Et enfin je commence la fessée. Pas trop fort au début (elle m'a écrit qu'elle avait peur d'être trop douillette pour supporter les coups), mais elle se contente de gémir et ne lâche pas le "mot magique" (qui doit m'avertir qu'elle franchit le seuil de douleur admissible) alors j'y vais graduellement plus fort. Elle gémit, supplie, se tortille comme un ver coupé tandis que ses rondeurs malmenées se colorent de plus en plus. Après chaque série un peu appuyée je caresse un peu cette croupe chaude et douce... Alors elle se laisse aller puis je revois les deux hémisphères se couvrir de chair de poule et se serrer peureusement l'un contre l'autre dans l'attente de la rafale suivante. Au fur et a mesure que la fessée se poursuit elle pousse des cris déchirants (j'espère que son appartement est bien insonorisé !), gigote, lève et ouvre les jambes me livrant ainsi involontairement le spectacle o combien excitant de son intimité... ce qui me montre au passage que comme ma camarade de promotion d'il y a 20 ans elle aussi jouit sous la fessée !

Puis lorsque je juge que ses fesses ont atteint la cuisson optimale, je la fait mettre a genoux sur la chaise, buste courbé sur le dossier le genoux écartés... Le fessier rougi est tendu, offert, superbe d'impudeur. Je lui annonce que ses fesses vont maintenant passer a la postérité ; elle m'a vu arriver avec mon appareil photo, elle a compris ! Un gémissement de honte me répond. Je n'en ai cure. Après tout c'est elle qui a émis l'idée de prendre des photos ! Et de toutes façons elle sait bien que je ne publierai rien sans son accord... N'empêche, sur le moment c'est très humiliant... D'autant plus humiliant qu'ému sans doute par le spectacle je n'arrive pas tout de suite à faire fonctionner l'appareil et la séance de pose se prolonge. Enfin c'est prêt, je ne résiste pas au plaisir de lui dire "souriez !" (humour !) avant de prendre deux photos.

Puis je sors mon martinet du sac en plastique dans lequel je l'avais emmené. Je lui montre l'instrument qui va lui cingler le fondement ; c'est un joli martinet pimpant avec son manche jaune et ses lanières colorées... Rien à voir avec ces impressionnants objets tout de cuir noir que l'on aperçois dans certaines revues... Mais ca ne l'empêche pas de très bien cingler comme Camille va le découvrir. A la vue de l'objet, sans que je lui demande rien, elle se laisse glisser à terre et se prosterne à genoux jambes écartées la tête sur le sol, la croupe haute, tendue, offerte... Dieu sait que cette pose hautement suggestive m'évoque d'autres activités, mais je ne suis pas la pour ça... Je caresse délicatement cette belle croupe avec les lanières du martinet... Elle réagit en tremblant visiblement et en se recouvrant de chair de poule... Sa frousse visible, palpable me grise. Tel Freddy, le croque-mitaine des films d'horreur américain je m'en repais. Moi qui dans la vie "réelle" suis plutôt gentil je ne me reconnais plus !

Puis le martinet rentre en action. Pas trop fort au début, mais graduellement de plus en plus fort. Je m'applique a bien cingler uniformément ce verso si bien offert. Puis je lui annonce qu'elle va recevoir 10 coups, 10 vrais coups et qu'elle devra les compter... Et les coups tombent sans pitié... A chacun d'eux elle lâche une plainte déchirante et une ruade désespérée avant de compter et de revenir docilement en place pour le coup suivant. Mais ses réactions physiologiques intimes que sa position ne me permet pas d'ignorer démentent ses gémissement ou leur donnent un autre sens. Aussi prendra-t-elle tous les coups promis, les deux ou trois derniers étant même un peu plus appuyés. A ma grande surprise elle me réclame un ultime coup supplémentaire, très fort... Je lève donc haut le martinet et de bon coeur je l'abats en diagonale sur ce fessier déjà si meurtri. Elle fait un véritable saut de carpe avec un cri de bête blessée et retombe sur le coté, le visage caché dans ces mains. C'est fini.

Après cette bonne fessée (quand je pense qu'elle avait peur de craquer dès les premières claques) nous avons bu un café en bavardant agréablement pendant une heure...

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