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Fessée dans le métro (suite et fin)
Joséphine

Les jours passaient. Je tentais d'oublier autant que faire se peut, la chose la plus incroyable qu'il m'ait été donné de vivre.

Il m'arrivait de me réveiller en plein milieu de la nuit, et je ne pouvais m'empêcher alors, de repenser, de revivre la magistrale fessée que j'avais reçu ce jour-là ! Inutile de dire qu'il m'était alors impossible de retrouver le sommeil.

Marc ne me reparlait plus de rien, aucune allusion, aucune raillerie et ceci malgré l'énorme hématome qui ornait son oeil droit. J'en déduisais qu'il avait définitivement tiré un trait sur cette histoire.

C'était mal le connaître !

Une dizaine de jour après, nos meilleurs amis étaient invités à déjeuner chez nous. Comme il faisait très beau, nous avions fait un barbecue dans le jardin. Apéro, merguez... Grillades, salades et tarte aux mirabelles. Le tout bien arrosé comme on l'imagine. Le moral était au beau fixe et la conversation allait bon train.

Nous connaissons Régis et Martine depuis bientôt six ans. Nous-nous sommes rencontrés lors d'un voyage au Kenya, et nous avons si bien sympathisé que nous partageons le plus possible nos loisirs, et bons moments ensemble. Alors que je proposais le café, Marc dit :

---Mais au fait, je ne vous ai pas raconté la dernière de Marion ?
A ces mots, mon sang ne fît qu'un tour. Non ! Il n'allait quand même pas ? Mais si ! J'avais bien compris ou il voulait en venir. Je tentais de l'arrêter :
---Allons ! Fiche leur la paix, ça n'intéresse personne !
Mais trop tard leur curiosité était en éveil. Régis insistait...
---Si, si ça nous intéresse, quelle bêtise ? Raconte !
---Vous n'avez pas vu mon coquard ?
---Si en effet ! Je n'osais pas t'en parler ! Qui t'a fait ça ?
---Je me suis battu figure-toi !
---Toi ? Tu t'es battu ? Avec qui ? Pourquoi ?
---Et bien voilà ! Figurez-vous que Marion a reçu une fessée dans le métro !

Je me décomposais à vu d'oeil. Voilà ! C'était ça sa vengeance ! Il voulait me faire honte en racontant ma mésaventure à nos amis.

Ils étaient stupéfaits. N'en croyant pas leurs oreilles.
---Tu blagues j'espère ?
---Pas du tout ! Marion a été déculottée par un inconnu et a reçu une fessée publique dans le couloir du métro Châtelet.
---Marc tais-toi ! C'est sans intérêts, ils s'en moquent ! Ne l'écoutez pas vous deux il est complètement saoul !

Martine et Régis nous regardaient tour à tour, ne sachant à qui se fier ! C'est elle qui intervint :
---Allez ma chérie ! Raconte-nous ça ! Tu as vraiment reçu une fessée, dans le métro ?
---Bon... Ben oui na ! Voilà on ne va pas en faire un roman ! Un malade qui m'a agressé un point c'est tout ! Bon ! On parle d'autre chose ?

---Non, non, non ! Pas si vite ! Elle ne vous dit pas tout. Parce que moi, j'ai dû aller rechercher Madame au commissariat.
---Au commissariat ?
---Oui parcequ'elle oublie de préciser, que c'est elle qui a provoqué le mec. Car non seulement elle raconte des idioties à haute voix, mais elle bouscule le monde, et se permet d'être agressive en plus. Elle l'a bien cherché ! Et moi comme un imbécile j'ai voulu péter la tronche du type en jouant les preux chevaliers ! Résultat voyez mon oeil !
Si on ajoute à cela, qu'elle ce fou de moi depuis des mois, voir des années, qu'elle me trompe, fait venir ses amants à la maison, et claque mon fric... Je pense que là ça mérite vraiment une bonne fessée !

J'étais sidérée, tout cela était faux ! Je n'avais pas d'amant, je n'ai jamais trompé Marc, je gagne largement ma vie, je ne suis même pas dépensière !
Il est devenu complètement fou ?

Les deux autres étaient sciés ! Régis reprit ses esprits le premier et dit :

---Marc arrête ! Tu plaisantes ou quoi ? Marion est sérieuse !
---Pas du tout ! Et elle va recevoir une bonne fessée devant vous ! De toute façon elle adore ça ! Elle en sera ravie.
---N'est ce pas Marion que tu aimes être fessée ?

Rouge de honte je me taisais de crainte d'envenimer les choses. Il ne le ferait pas ! J'en étais certaine ! Et puis ils allaient l'en empêcher...

Tout à coup, sans sommation Marc m'attrapa par le bras et me coucha en travers de ses genoux ! Epoustouflée, j'en oubliais de me rebeller, ce qui d'ailleurs, pouvait passer pour un acquiescement !

Finalement, j'entendis Régis dire en riant :
--- Après tout c'est votre problème. Moi je ne m'en mêle pas ! C'est à vous de voir !

Je portais ce jour-là, un de ces pantalons à ceinture élastique qui fut promptement descendu. Je montrais à nos hôtes mon petit slip blanc qui ne cachait pas grand-chose. Leur montrer ma culotte, ne me gênait pas beaucoup nous étions allés si souvent sur la plage ensemble...
Mais par contre, cette position enfantine m'humiliait profondément.

Marc commença alors à gifler mon derrière de bon coeur... Les claques tombaient avec régularité, je le suppliais de cesser lui dit qu'il me faisait mal ! Et il cessa à mon grand soulagement.

---Alors les amis qu'en pensez-vous comme punition ? C'est bien ?
---Oui, bon allez laisse là ! C'est pas drôle... Dit Régis !
---Quel rabat-joie ! Si ça les amuse, rétorqua Martine à ma grande surprise
---Ceci n'était qu'une entrée en matière ! Car c'est déculottée quelle aime ! Hein ! Ma chérie ?
---Ha ! Non, pas ça ! Arrête tout de suite ! Lâche-moi !

Rien n'y faisait Marc me tenait solidement. Ayant glissé sa main dans l'élastique de ma culotte il me la retirait très lentement en disant :
---Et maintenant, tu vas voir que moi aussi je peux donner de bonnes fessées !

Je pensais avec horreur que Régis et Martine, qui étaient installés derrière, ne devaient pas en perdre une bouchée !
Je subissais là une fessée sévère ! Mes fesses brûlaient tellement que ne pouvais pas m'empêcher de gigoter dans tous les sens... Malgré les exhortations de Marc qui m'ordonnait de serrer les jambes :
---Reste tranquille dévergondée ! Tu montres tout ! Cochonne !
Puis, subitement pris d'une folie lubrique il dit :
---Puisque tu veux jouer les exhibitionnistes ? D'accord !

Et attrapant le coussin du fauteuil, il le posa dans l'herbe en m'ordonnant :
---Mets la tête là-dessus ! Ecarte les genoux ! Cambre ton cul ! Mieux que ça ! Maintenant tu restes comme ça sans bouger, jusqu'à ce que je revienne !
Puis se tournant vers les deux autres médusés !
--- Je descends à la cave chercher le champagne ! J'en ai pour dix minutes.
Et s'adressant à moi :
---Si tu bouges toi, tu en prends une autre ! O. K ? C'est compris !

Et il partit !
Un silence s'installa. C'est d'une voix étranglée que Martine dit :
---Je vais débarrasser la table et faire la vaisselle ! Tu m'aides Régis ?
---J'arrive ! Attends une minute !

Moi, toujours dans la même position je n'osais pas bouger ; terrifiée à l'idée que Marc me regardait de loin ! Me croyant seule je pleurais en silence le nez dans mon coussin.

Quand une soudaine, et bienfaisante fraîcheur, vînt se poser sur mes fesses tuméfiées. C'était Régis ! Qui après avoir mis des glaçons dans une serviette me dispensait ses soins ! Je pleurais de plus belle. Doucement, il m'aida à me redresser :
---Marion ma puce ! Ne reste pas comme ça, dit il en me prenant dans ses bras.

Il était si gentil si doux. Un Régis que je découvrais sous un nouveau jour. Un Régis qui écartait les mèches de mon visage, qui me consolait tout en m'aidant à me rajuster...

---Ne te mets pas dans un tel état ! Il te fait souvent ce genre de choses ?
---Non jamais c'était la première fois ! Mais je te jure que c'est la dernière ! Je le déteste ! Je le plaque ! C'est fini !
---Tu es certaine ? Enfin fait comme tu veux, moi je suis là pour toi !

C'est ce moment-là, que choisit Martine pour revenir. Me trouvant blottie dans les bras de son mari. Inutile de dire, qu'elle faisait la gueule !

Huit jours après... Grâce à cette mémorable fessée, que je n'avais pourtant pas voulu ! Régis était devenu mon amant ! Et croyez-moi ! C'est un merveilleux amant avec qui j'ai la chance de partager notre goût commun (Qui l'eut cru) ? Pour les jeux de fessées ! Mais les siennes ne sont ni brutales ni punitives. C'est juste pour le plaisir ! Et ça ! Ca change tout !

Moralité ? Messieurs !
N'exposez pas le cul de votre femme !
si vous ne voulez pas,
Qu'un autre
s'en serve !

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