page précédente
CONNEXION    CREER UN COMPTE

 

Le site rose: AGRAMANT
accueille blogle forumle tchatles profilsles recits

 

O la sécu !
O

J'accompagne souvent mon ami quand il va a Paris voir ses clients. J'en profite pour dévaliser les magasins : d'abord il y a une foule de chose que je ne trouve pas dans ma province pourtant pas si lointaine, mais surtout j'adore ça ! En plus, le montant pharaonesque de mes achats met en général mon ami en fureur (c'est avec son chéquier !) et me donne régulièrement l'occasion de recevoir d'énormes fessées !

La dernière fois, pourtant, il n'a pas tempêté comme d'habitude, il s'est contenté d'avoir un petit sourire en coin et de dire que cette fois j'allais m'en souvenir.

J'aime ses fessées, mais cette fois je suis vaguement inquiète... Inquiètude qu'il s'ingénie à cultiver en étant d'un laconisme inhabituel. Que mijote-t-il ?

Il m'entraine dans un beau quartier résidentiel, s'arrête à une porte et sonne à l'interphone. En me penchant j'ai juste le temps de voir que cela correspond au cabinet d'un médecin. Je comprend de moins en moins. Ascenseur, nouvelle porte, et une dame d'un certain age nous ouvre. Le médecin, c'est elle. Elle me regarde avec l'air gourmand d'un chat devant une belle souris. Mon ami lui tend la note de mes achats de cet après-midi. Son sourire s'élargit et elle dit :
"Je vois. Suivez-moi, je vous prie."

Je viens de comprendre. Une folle excitation en même temps qu'une frousse intense m'envahit. Tandis que nous la suivons jusqu'à son bureau j'observe sa silhouette : elle a une démarche décidée, et un corps bien charpenté.

Dans son bureau, elle invite mon ami à s'assoir sur une des chaises destinées aux patients et me laisse en plan au milieu de la pièce. Elle se dirige vers un placard et en sort une impressionnante strappe. C'est une large pièce de gros cuir noir rigide percés de petits oeillets métalliques attachée à un petit manche.

Elle m'invite à me coucher sur le ventre sur la table d'auscultation d'un ton qui n'admet pas de réplique. Puis, très rapidement, avec des sangles que je n'avais pas vues, elle m'immobilise le haut du corps et les chevilles. Je ne peux plus bouger ; je commence à avoir vraiment peur.

Sans dire un mot, elle retrousse ma petite jupe et baisse jusqu'aux genoux mon string qui ne protégeais pourtant pas grand chose.

Puis elle commence. Elle n'y va pas de main morte. Je me mord les lèvres pour ne pas crier. J'ai l'impression que cette fessée fait un buit d'enfer et que toute la salle d'attente doit en profiter en dépit de la porte matelassée qui nous en sépare. Puis je ne pense plus à rien. J'ai les fesses en feu !! Je supplie mon ami de lui dire d'arrêter, j'essaye le mot de code que nous avons pour dire stop, mais rien n'y fait ça continue encore et encore. A un moment c'en est trop quelquechose craque en moi et je me met à pleurer. La fessée continue quelques instant un peu plus doucement et s'arrête enfin. Elle me détache. Je ne peux plus bouger, comme assommée... Elle m'aide à me relever et me désigne l'autre chaise. Non. Je ne peux pas m'assoir !

Debout, comme dans un rêve, j'entend mon ami régler la consultation (30 euros) et accepter le plus sérieusement du monde une ordonnance et la feuille de sécurité sociale. A quoi servent nos cotisations !

Dans quinze jours nous retournerons à Paris. J'ai repéré un adorable petit ensemble d'été mais complètement hors de prix... J'hésite !...

0 commentaire
avatar