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Once upon a time...
Agramant

Once upon a time... dans un pays lointain, vivait une princesse qui s'ennuyait un peu, ne s'accommodant pas de l'étiquette rigide de la cour qui convenait mal à son esprit enjoué et indépendant. Dès qu'elle le pouvait, elle s'échappait de ses obligations officielles pour rejoindre Marion son amie d'enfance, une petite lingère du palais. Marion était jolie, vive, un brin délurée et très fière de cette royale amitié qu'elle lui rendait fort bien.

Un beau jour un drame survint dans cette grande amitié : de simple lingère, Marion fut promue servante attachée au service de la reine. Drame car ses nouvelles fonctions laissaient beaucoup moins de liberté à Marion. La princesse en conçut -très injustement car elle n'y était pour rien-une aversion encore plus grande contre cette belle-mère (le roi son père s'était remarié après la mort accidentelle de sa mère) qu'elle n'avait jamais aimé.

Peu de temps après, un soir ou les deux amies avaient réussi à se retrouver dans un recoin du palais, la princesse fut étonnée de voir que Marion avait les yeux rouges comme si elle avait pleuré et qu'elle semblait aussi avoir de grandes difficultés à s'asseoir. Interrogée, Marion avoua après moult hésitations et tergiversations qu'elle avait négligé son service pour passer un moment avec son galant et qu'elle venait pour cela de recevoir les verges. Stupéfaite, la princesse apprit à cette occasion que dans la Maison de la reine, les servantes, valets et parfois même les dames de compagnies, étaient publiquement fouettés si leur service laissait à désirer.

Fascinée, elle pressait Marion de questions et sut que "cela" se passait une fois par semaine, dans la grande antichambre de la reine. Tout le personnel de sa Maison y était réuni et un chambellan appelait les deux ou trois malheureux qui devaient subir séance tenante leur châtiment sur un chevalet sous le regard de tous. Ces récits firent forte impression sur l'imagination de la princesse qui, quelques jours plus tard, arriva à convaincre son amie de prendre sa place et de faire son service... justement ce jour-là. Marion, enchantée à la perspective d'avoir toute une journée de libre pour son amoureux, ne se fit pas beaucoup prier et la chose fut entendue.

D'abord enchantée du bon tour qu'elle jouait à l'Etiquette en disparaissant ainsi toute une journée, la princesse ne tardât pas à découvrir que le travail d'une servante était finalement assez fatigant d'autant qu'elle devait faire constamment attention à ne pas se faire remarquer et à ne pas trop s'approcher de la reine pour éviter d'être reconnue malgré sa coiffe et son uniforme. Puis le moment fatidique arriva enfin et elle se rendit avec les autres dans l'antichambre des appartements de sa belle-mère.

La première chose qu'elle vit fut le fameux chevalet, trônant sur une petite estrade au fond de la vaste pièce. Quand tout le monde fut là, la reine entra, précédée de son chambellan et suivi par un immense officier de la garde qui tenait dans la main un faisceau de verges fraîches. Un grand silence se fit, et le chambellan appela la première victime :

"Fanette !" lança-t-il d'une voix forte.

Aussitôt une adorable petite femme de chambre d'à peine vingt ans qui était juste à coté de la princesse se mit à pleurer et à supplier qu'on l'épargnât pour cette fois ci. Inflexible le chambellan l'appela une seconde fois et comme elle ne parvenait pas à faire un pas, deux valets vinrent la saisir chacun par une épaule et l'emmenèrent plus morte que vive jusqu'au chevalet sur lequel il lui couchèrent le buste. Comme elle se débattait, ils lui attachèrent les mains à deux bracelets de cuir que la princesse n'avait pas remarqué au premier abord. Vaincue, elle se laissa tomber sur le chevalet et sans les sanglots qui la secouaient doucement on aurait pu la croire morte.

Aussitôt l'immense officier que la princesse avait remarqué passa derrière Fanette et, sans hésitations ni cérémonie retroussa sur son dos la longue robe et retira prestement jupons et culottes. La malheureuse était nue jusqu'à la taille, exposant aux regards avides la plus jolie paire de fesses qui se puisse rêver : rondes, blanches, admirablement fendue d'un envoûtant sillon... Jusqu'au léger tremblement (la peur ? la honte ?) qui les agitaient, tout donnait à cette scène une aura érotique extraordinairement troublante pour la princesse.

Puis l'officier saisit ses verges, se plaça en arrière du verso si joliment offert, leva son bras et les abattit avec violence sur la pauvre fille qui hurla de douleur. Pendant un temps impossible à mesurer, le silence ne fut plus troublé que par le bruit des verges meurtrissant les tendres chairs et par les cris et pleurs de la malheureuse. Horrifiée mais fascinée en même temps, la princesse ne pouvait détacher son regard de cette superbe croupe qui s'agitait désespérément, se colorant de plus en plus, se striant de minces rayures rouge entrecroisées au fur et à mesure que son bourreau frappait.

Puis arriva la fin de la correction ; pour conclure l'officier termina par une dizaine de coups envoyés avec une violence accrue qui arrachèrent d'ultimes ruades et de véritables hurlements à la suppliciée. Puis il s'arrêta. Enfin c'était fini. La princesse en tremblait d'émotion contenue ; en même temps que l'horreur que lui inspirait cette scène barbare se mêlaient des sentiments plus troubles qui lui chatouillaient le bas-ventre...

Les deux valets vinrent détacher Fanette et l'aidèrent à se relever. Ils la soutenaient comme on soutient une vielle dame. Son joli minois était ravagé de larmes et elle marchait à petits pas,..

Le silence se fit de nouveau, et le chambellan appela la prochaine victime :

"Marion !"

Personne ne bougea.

Courroucé, le chambellan appela de nouveau :

"Marion !"

Brutalement la princesse réalisa la situation : c'était son amie qu'on appelait, son amie qu'elle avait décidé de remplacer pour la journée, donc Marion c'était elle ! C'était elle qu'on appelait pour se faire fouetter fesses nues devant tout le monde...

Incapable de faire un geste, la princesse vit sa belle-mère, la Reine se tourner lentement vers elle et la fixer sans rien dire. Une lueur d'ironie dans son regard fit comprendre à la princesse que la reine n'avait pas été dupe de la supercherie. Puis imitant la reine, le chambellan et bientôt toute l'assistance se tournèrent la princesse, mais manifestement seule la reine l'avait reconnue. Que faire ? Bien sûr elle pouvait retirer sa coiffe et se faire reconnaître... Il en résulterait un mini-scandale dont le palais ferait des gorges chaudes pendant quelques semaines, mais quelle importance ?

Dans le lourd silence qui s'était abattu sur la salle, la princesse crut voir autre chose dans l'expression sibylline de sa belle-mère : une expression de défi, comme une manière de dire "Alors, te voila incapable d'assumer tes actes ?...". En un éclair, la devise de sa famille lui traversa la tête : A l'honneur poinct ne faillira.

La princesse releva la tête, soutint le regard de sa belle-mère, et fièrement marcha au supplice dans un silence de mort.

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