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De l'inconscient des femmes ou des femmes inconsci
Hervé

Cela fait longtemps que je me pose cette question : combien sont-elles vraiment ces femmes qui desirent interieurement, consciemment ou non, recevoir une fessee ? Car il m'est arrive une histoire ce weekend qui me conforte dans l'idee qu'elles sont beaucoup plus nombreuses qu'on ne peut l'imaginer meme si elles n'ont jamais ose passer a l'acte.

J'etais invite dans les Monts du Lyonnais par un jeune couple d'amis pas si jeunes que ca (35-38 ans) a feter la toute recente acquisition d'une belle demeure bourgeoise necessitant de nombreux travaux, notamment dans les communs. Hormis les dejeuners et diners fort sympathiques, je n'ai pu echapper aux corvees de nettoyage au milieu de la poussiere, de la paille et du crotin . Il s'agissait en l'occurrence d'une grange dans laquelle je me suis retrouve seul avec elle (Isabelle), son mari preferant bricoler dans la grande maison.

J'ai d'abord ete etonne de la voir enfiler de grandes bottes de peche tout en gardant sa legere jupette assez courte et un corsage blanc assez classique alors qu'elle m'a file un veritable bleu de travail. Etonne, certes, mais ravi de ce contraste et de ce spectacle affriolant. Car je peux vous affirmer que de la voir se dandiner une fourche, une pelle ou un balai a la main, de la regarder se pencher, se courber ou se dehancher ne pouvait pas faire autre chose que de me troubler en ravivant quelques fantasmes qui generalement n'encombrent pas mon esprit 24h/24. Zut ! me suis-je dit. Arretes un peu ton char, ce n'est pas le moment de penser a la fessee, encore moins a la fesser. Rien n'y fait, l'idee et l'envie deviennent obnubilantes, obsedantes bien que paraissant irrealisables. Et ne voila-t-il pas qu'a deux reprises elle laisse tomber malencontreusement d'une poutre un monceau de paille humide malodorante sur ma tete.

« Fais un peu attention », lui ai-je dit la premiere fois en rigolant tout autant qu'elle.
« Mais ca va pas, tu le fais expres ! », me suis-je exclame la seconde fois. Et cette fois, sans pouvoir m'empecher, avec ma spontaneite naturelle, de lacher le mot magique, sur le ton de la plaisanterie bien sur, guettant avec inquietude et excitation sa reaction : « T'as interet a faire attention car si ca se reproduit, je te file une bonne fessee. » Elle rit, d'un rire mi-figue mi raisin, un tantinet genee mais pas le moindre signe d'indignation ou de reprobation que j'aurais pu craindre de la part d'une jeune bourgeoise de province.
Bon, dont acte. Et chacun continue a s'affairer sur fond de discussion et de plaisanteries diverses. Patatra : je ne m'y attendais pas, mais un quart d'heure plus tard, je me recois sur le ciboulot un veritable amas de crotin qu'elle avait balance de l'etage superieur a travers une trappe. Veridique.

« Mais tu as vu ce que tu viens de faire ! », ai-je crie. Descendue en quatrieme vitesse, elle s'est esclaffee de rire tout en m'entrainant a l'exterieur pour reparer les degats.
La, sentant un certain embarras quand meme, je n'ai pas hesite a lui rappeller d'un ton que j'ai essaye de garder calme et serieux ce que je lui avais promis auparavant.
« Aller, ne dis pas de stupidites », a-t-elle replique, mais pas si convaincue que ca quand meme.

Je la fixe alors d'un air grave, presque imperieux. Elle soutient mon regard, frondeuse mais nerveuse, et apparement deconcertee. Je la prend alors doucement par la taille en direction de la grange ou je vise une belle botte de foin. Je m'y assied calmement et la regarde a nouveau dans les yeux, debout face a moi. Ne sachant comment dissimuler son trouble, elle baisse la tete.

Ces secondes paraissent interminables. C'est la que ca passe ou ca casse, comme on dit. Mon coeur bat tres fort, j'ai l'impression qu'elle le voit. Et il ne faut pas que ca s'eternise. Je tend alors mon bras vers elle, l'invitant clairement a se courber sur mes cuisses. Va-t-elle le faire ? Les secondes passent. Avec un petit sourire presque moqueur, probablement pour se donner un peu de contenance, elle finit par s'executer docilement.
Quel delice ! Quelle jouissance. Probablement plus que la fessee elle-meme, me dis-je. Pas sur, car quand je commence a lui assener quelques petites tapes sur les fesses, c'est un nouveau regal. D'autant plus qu'elle ne bronche pas (encore).

« Tu es pretes », lui ai-je alors demande comme si rien n'avait eu encore lieu. C'est tout juste si j'ai entendu un petit « oui » etouffe.
La, je n'ai pas hesite et lui ai promptement releve sa jupe avant qu'elle ne puisse faire le moindre geste pour s'y opposer. Elle l'a bien tente, ce barroud d'honneur, mais il etait trop tard et je lui ai immediatement intime l'ordre de rester silencieuse, ce qui, a ce stade, devait autant l'arranger que moi. S'en est suivie une belle serie de claques seches sur ce merveilleux petit cul ferme et potele que je n'ai pas tarde a denuder completement sans tenir compte de ses (peu convaincantes) protestations. Il fallait faire vite car son mari pouvait a tout moment faire une apparition. Ce qui fut donc fait assez rapidement avec la jouissance de sentir un joli corps qui tressaute sur vos cuisses a chaque frappe, de jambes qui se relevent et s'agitent comme le roseau dans une tempete, tout cela sur fond de petits cris de souris.

Tout se terminera par une legere caresse afin de determiner (scientifiquement) le resultat des courses. Il n'y avait pas de doutes : elle faisait bien partie, probablement ravie et honteuse a la fois, de cette majorite silencieuse feminine desireuse de connaitre et vivre un fantasme inassouvi et jusque-la inconscient. A nous les hommes de les y aider. Attention, ce n'est pas sans risques...

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