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Chapitre 4 - La Brasserie
Aramis

Une nouvelle journée commençait au cours de laquelle Virginie devait retrouver Jean, son ami. Elle partait en début de matinée faire quelques courses quand son portable se mit à sonner. C'était Anne qui lui demandait de venir la rejoindre à une brasserie de l'avenue des Gobelins où elle prenait son café. Il ne vint pas à l'esprit de Virginie qu'elle pût refuser mais elle hésita à repasser chez elle. En effet, ce matin-là elle avait mis pour la première fois un string. Jean le lui réclamait depuis longtemps, elle avait toujours refusé et puis elle aussi en avait eu envie. Cela l'excitait de penser qu'elle présentait ainsi à Jean ses fesses dont il ignorait tout de ce qu'elles subissaient, c'était aussi pour Virginie, de les sentir nues sous la doublure de sa robe le sentiment de leur vulnérabilité le rappel qu'il suffisait qu'Anne le désire pour qu'elle-même ou Monique dispose de leur nudité. Quand Virginie rejoignit Anne dans la brasserie, le moment d'affluence était passé, quelques rares clients finissaient, sur le Zinc, leur café avant de se précipiter à leur bureau. Un grand garçon roux aux manches retroussées finissait la vaisselle des tasses utilisées. Seule, Anne était assise à une table. Elle parut à Virginie fébrile et nerveuse, elle avait le regard brillant que Virginie lui connaissait quand elle la faisait déshabiller pour la fouetter mais qu'elle ne lui avait jamais vu dans un endroit public. Quand les derniers clients furent partis Anne ouvrit son sac avec tant de vivacité que Virginie s'apprêtait à la voir chercher son paquet de cigarettes pour tromper sa fébrilité mais c'est une enveloppe qu'elle en sortit et lui tendit.

« Va la porter à la dame de la caisse lui dit-elle »

Celle-ci tendit une clé avec un gros numéro inscrit sur la plaquette attachée à la boucle et indiqua à Virginie, avec un petit sourire, qu'elle ouvrait la première porte à droite à l'étage. Virginie se rendit à la chambre indiquée. Un simple divan, une commode et un fauteuil en composaient tout le triste ameublement et Virginie intriguée et inquiète se demandait ce qu'elle pouvait bien faire là attendant qu'Anne la rejoignît ce qu'elle crut lorsqu'elle entendit que l'on montait l'escalier mais presque en même temps qu'elle réalisait que ce n'était pas le pas de la jeune femme, la porte s'ouvrit pour donner passage au garçon roux. Que pouvait-il venir faire ? Virginie était fascinée par les bras musculeux et les larges mains que les poils roux qui les parsemaient rendaient encore plus blanches. Le garçon tout gauche semblait aussi gêné qu'elle. Il lui dit maladroitement qu'on lui avait dit de la fesser et bêtement semblait lui demander un accord qu'elle ne voulait pas exprimer.

« Enlever votre jupe lui dit-il, enfin, c'est marqué fesses nues »

Quand Virginie fit glisser sa jupe et apparut en string, il sembla hésiter mais n'osa pas demander d'avantage et s'assit sur le divan... Virginie vint s'allonger sur ses genoux,. Dans cette position, le cordon de son string ne cachait rien de la nudité de sa croupe qu'elle offrait pour la première fois aux regards et aux claques d'un homme. Virginie était honteuse et cette fois les lèvres de son ventre ne se gonflèrent pas. Elle avait honte, mais sa colère ne s'accompagnait pas de cette excitation qui lui serrait la gorge quand Anne la fouettait, dont la sensation était tellement puissante que pour la ressentir elle était prête à accepter toutes les humiliations.

Elle n'avait jamais vu Anne dans l'état de nervosité où elle la retrouva. Les yeux brillants, pâle, la jeune femme fumait nerveusement, elle dévorait Virginie du regard mais ne réussissait pas à réaliser le sourire que ses lèvres esquissaient.

« ça s'est bien passé lui demandât-elle, tu n'as enlevé que ton slip ou t'a-t-il fait mettre toute nue ? »

« Je n'ai enlevé que ma jupe, je porte un string aujourd'hui »

La physionomie d'Anne se figea, elle sembla hésiter puis se levant brusquement

« Viens, on y retourne » dit-elle.

Docile, Virginie ôta sa jupe et quand Anne tendit la main, elle lui remit son string. Pleurant de honte, éperdue elle s'allongea sur les genoux du grand garçon roux, lui offrant ses fesses, sous le regard d'Anne, elle s'abandonnait aux claques dont la brûlure et le bruit mât étaient bien superflus à lui rappeler la nudité de ses fesses qu'elle n'avait jamais ressentie aussi intensément. Elle sanglota un peu plus fort mais ne protesta pas quand on la fit retourner pour livrer l'intérieur de ses cuisses entre ouvertes, là où la peau est si douce.

Sans regarder personne Virginie se rhabilla rapidement, elle n'avait jamais été aussi honteuse, se jurant qu'on ne la reverrait plus jamais dans ce café elle, souhaitait sincèrement la mort du garçon pour effacer le souvenir de sa possession. Mais depuis la présence d'Anne l'étrange et irrésistible émotion qui lui serrait la gorge et l'estomac, gonflait son sexe, et lui faisait tout accepter la possédait de nouveau. Un jour, malgré elle, elle reviendrait rôder autour de l'établissement cherchant à résister à la pulsion d'y entrer.

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