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Chapitre 1 - Première Rencontre
Aramis

L'air était frais et le soleil brillait. Il n'y avait que peu de monde et de voiture dans les rues, c'était l'activité du matin quand ceux qui pointent à l'arrivée ont été absorbés dans les sociétés qui les emploient et quand les autres se rendent volontairement à l'occupation choisie. Virginie se sentait bien, c'était un jour où, tout simplement, la vie est belle. Pourtant elle n'allait jamais au rendez-vous vers lequel elle se dirigeait sans un grand trouble mêlé d'appréhension et sa légèreté, ce jour lui était étrange.

Cela faisait plus d'un mois, maintenant, que Virginie vivait cette aventure qui emplissait toute sa pensée. Elle lui paraissait inimaginable et, tout au contraire, elle avait l'impression d'en avoir eu, dès qu'elle s'y était engagé, la prémonition. Pourquoi, autrement, aurait-elle hésité si longtemps, avant qu'elle se rendit chez Anne la première fois, à mettre le slip à cordelettes qu'elle portait quand elle voulait faire plaisir à Jean, son ami, pour finalement choisir une culotte de coton blanc, toute sage. Pourquoi aurait-elle été émue du choix de sa jupe ?

Anne était la chargée du groupe de travaux pratiques dont Virginie faisait partie. La dizaine d'années d'âge qui les séparait faisait que dans cette jeunesse qu'elles partageaient l'une était encore ce qui correspond à une jeune fille toute de gaîté et l'irresponsabilité alors que la féminité de l'aînée plus fine, plus raffinée était empreinte d'autorité. Au fil des semaines, il s'était créé entre les deux femmes une relation personnalisée. Virginie était des quelques étudiantes sorties du lot des anonymes. Il existait à chaque séance un échange personnel de sympathie. A l'école on aurait dit que Virginie était devenue l'un des " chou-chou " du professeur. Le regard d'Anne ne passait pas sans la voir sur la mince et brune jeune fille et se faisait amical quand il s'arrêtait sur elle. Une fois même qu'elle portait un pantalon qui mettait particulièrement en valeur ses petites fesses bien rondes et fermes, elle avait eu tout en détaillant ostensiblement l'agréable silhouette un sourire et un clin d'œil de connivence un peu ironique, un peu amusé mais tres personnel.

Virginie aimait plaire et était habituée d'y réussir. Mais elle était aussi attirée par le charme et la féminité que cette jeune femme, son aînée dans la vie et dans la profession gardait dans sa réussite. Souvent, à la fin de la séance, avec quelques autres étudiant, ils entouraient Anne pour discuter du cours, du devoir rendu puis de toutes autres choses.

Ce jour-là le devoir d'Virginie n'avait pas été brillant et en voulant se justifier, elle sortit une telle bévue que ses camarades éclatèrent de rire.

- Bravo ! voilà qui mériterait une bonne fessée dit Anne amusée

- Si vous voulez répondit sur le même ton de plaisanterie Virginie.

Mais quand Virginie, restée la dernière partait rejoindre ses camarades

-Venez donc chez moi, je vous expliquerait ce que vous n'avez pas compris dit Anne en tendant sa carte de visite, et, ajouta-t-elle en riant, attention à la fessée.

C'était une jeune employée blonde qui lui ouvrit. Elle la conduisit au salon après avoir vérifié le rendez-vous sur un agenda. Elle avait une vingtaine d'années, jolie de visage et bien faite de corps, gracieuse, délicate. Par la suite , bien qu'elle n'y mit aucune froideur, plutôt une réserve timide, elle semblait à peine reconnaître Virginie qu'elle avait pourtant accueillie plusieurs fois, et la conduisait au salon avec une sorte de gentillesse déférente. Virginie se demandait, et elle se sentait gênée et rougissante quand elle se le demandait, mais elle en était aussi émue et excitée, si la jeune fille connaissait le motif de sa visite si elle savait ce que la jeune visiteuse distinguée qui, la jupe droite bien tirée sur ses genoux serrés, attendait sur le canapé du salon allait devenir une fois entrée dans le bureau d'Anne. Il semblait inconcevable qu'elle ne le sut pas mais rien ne laissait imaginer le contraire. Virginie, cherchait dans son regard un signe de reconnaissance ou de connivence qu'elle n'était jamais sûre de rencontrer. Elle ne savait, quand elle y repensait, interpréter certain geste, comme son sourire encourageant le jour où elle lui avait dit que Anne allait la faire attendre et où elle avait aussitôt ajouté qu'il n'y avait rien de grave ou encore, le jour où l'aidant à passer son imperméable elle avait remonté, sans un mot, la fermeture éclaire de la jupe de Virginie. Savait-elle que Virginie était fouettée, l'était-elle elle-même ? Parfois, c'était une autre employée, brune aux yeux vert, le regard froidet l'allure féline qui accueillait Virginie et Virginie en avait peur.

Peu de temps après, Anne l'avait fait entrer par la porte communiquant entre son bureau et le salon. C'était la première fois qu'elle se rencontrait en tête à tête mais Anne mis beaucoup de courtoisie gentille à accueillir Virginie. Après quelques banalités elles parlèrent du sujet du devoir et tout semblait devoir se terminer normalement, Virginie se levait pour prendre congé quand Anne la regardant avec un sourire toujours amical mais un peu crispé, un peu interrogateur

- Vous avez compris, maintenant, mais il y a encore la fessée promise. Et comme Virginie la regardait incrédule, vous ne voulez pas ?

- Si, bien sûr, s'entendit prononcer Virginie, en haussant les épaules et en prenant un air indifférent qui convenait mal à la crispation de sa gorge et de sa poitrine.

Elle avait répondu sans réfléchir, sans réaliser vraiment, tant la situation lui semblait irréelle. Il y avait longtemps qu'elle avait passé l'âge des punitions et si, en paroles, elle semblait toujours prête à envisager tous jeux sexuels avec malice et gourmandise, elle était en fait très prude et peu libérée. Virginie aurait pu se poser beaucoup des questions qui ne lui viendrait à l'esprit que plus tard, mais était-ce l'étrangeté de la situation et le ridicule où elle sombrerait si elle ne s'accomplissait pas, l'autorité d'Anne, ou simplement cette terrible envie qui l'étreignait malgré sa peur et sa honte, elle avait déjà tout accepter. Elle était déjà soumise à Anne. Sur sa demande elle ouvrit la fermeture éclair de la jupe drqu'elle fit glisser la posa sur un fauteuil, rapidement, comme elle faisait lors d'un essayage dans une boutique de vêtements. Elle fut contente que Anne ne la laissa pas, gênée, debout, en bas et culotte, inactive au milieu du salon mais lui demanda aussitôt d'enlever ses bas puis sa culotte. Le regard d'Anne remonta le long de ses longues cuisses minces et s'arrêta sans discrétion sur son sexe. Anne se savait jolie. Elle le lisait dans le regard des garçons et des filles qu'elle croissaient, elle le vérifiait par le regain d'intérêt qu'elle suscitait quand elle s'habillait d'un pantalon serré, dans l'affolement des quelques amants qu'elle avait eus, la première fois qu'ils l'avaient vue nue. Elle en jugeait elle-même quand devant sa glace elle regardait la finesse de ses jambes et de ses cuisses et le discret triangle de la toison soigneusement taillée qui finissait son ventre plat pour en marquer l'ouverture vers sa sensualité. Virginie avait trop le sentiment de son corps pour ne pas être pudique, pour être indifférente à la possession qu'en prenaient ceux auxquels elle l'offrait ou auxquels la nécessité la livrait. Virginie ne se montrait jamais nue sans émotion ou humiliation. Anne ne lui laissa pas le temps d'être gênée à rester ainsi, nue jusqu'au nombril sous son regard, " venez, lui dit-elle en s'asseyant au milieu du canapé et en faisant allonger la jeune-fille sur ses genoux.

Virginie sentit la main d'Anne lui caresser doucement les fesses mais, comme si ce ne fût que pour en prendre possession, aussitôt les claques tombèrent, sèches, appliquée avec précision sur toute la surface offerte. Le visage tourné sur la moquette. Virginie se laissait aller à la situation. Elle s'abandonnait à cette humiliation qui lui serrait la gorge et gonflait les lèvres de son ventre. Son corps réagissait aux coups qui la cuisaient quelques larmes commençaient à perler à ses yeux mais elle n'avait pas vraiment mal. D'ailleurs Anne s'arrêta avant que cela devint douloureux.Sa main caressa de nouveau les deux fesses lentement mais sans s'y attarder puis elle aida Virginie à se mettre debout et alla jusqu'à son bureau prendre une cigarette qu'elle alluma. Tendant son paquet à Virginie, elle sembla découvrir l'insolite de la situation. " Mais rhabillez vous, avant, Virginie, si vous préférez ". Elle s'approcha alors, tout naturellement, souriante mais le regard intense, sa longue main fine caressa la joue de la jeune fille, alla essuyer une larme qui perlait à sa paupière et lui déposa un baiser léger sur les lèvres. Il n'y eu, ce jour-là, entre elles que ce seul échange plus affectueux que sensuel. S'appuyant à son bureau, Anne regardait la jeune fille se rhabiller commentant l'avantage des bas qui tenaient tout seul comme ceux que Virginie enfilait avec des gestes gracieux mais qui révélaient toute son intimité car malgré l'envie qu'elle en avait, elle n'avait pas osé remettre en premier sa culotte.

Bien qu'elle fût totalement vêtue à l'entrée de la jeune-fille blonde à qui Anne avait commandé le thé, elle se senti rougir de gêne. La pièce lui semblait tout imprégnée et témoigner de sa correction, la chaleur de ses fesses lui donnait l'impression qu'elles étaient encore nues mais le sentiment qui la possédait et qui dorénavant la posséderait toujours en présence d'Anne, qui l'humiliait mais la troublait d' un étrange plaisir, c'était celui d'être totalement soumises à Anne de n'être habillée que tant qu'Anne le voulait bien, d'être toujours en situation d'être fessée, Qquand Virginie s'enhardit à rencontrer le regard de la jeune employée, elle ne put lire aucun signe qu'elle sût ce qui venait de se passer.

Elles prirent ainsi le thé, en parlant de chose et d'autre, Virginie pensait que son trouble ne pouvait échapper à Anne. Elle était trop émue pour se rendre compte de ce que la conversation de la jeune femme avait de trop enjouée et que son naturel forcé cachait d'excitation . Anne savourait la vue de la jeune fille, elle était, en réalité, bouleversée par l'image de la nudité qui se superposait à la fine silhouette des hanches sous la jupe. Elle aurait voulu la trousser de nouveau, la fesser encore mais elle savait que le plaisir ne se prolongerait dans le temps qu'en le ménageant, ne se prolongerait que tant qu'il y aurait encore de l'inconnu, de l'étranger, de l'insoumis à humilier.

Virginie revint chez elle en toute hâte. Devant la glace de sa chambre elle regarda longtemps ses fesses dont la rougeur s'atténuait. Elle résista difficilement au plaisir de se caresser, elle était encore trop possédée par la scène passée pour pouvoir la vivre seule. Elle rejoignit Jean son ami et commença à gémir aux premiers attouchements car elle fantasmait que Anne la regardait . Il ne sut rien des raisons du plaisir qu'il crut donner.

Virginie redoutait la prochaine séance de travaux pratiques où elle aurait à rencontrer Anne en public, elle ne savait que seraient leurs attitudes réciproques. Elle raisonnait sa honte que l'on connut son goût secret d'être fessée en se disant que dans cette volupté inavouable, Anne et elle étaient complices.

Anne la surprit par son naturel, sans doute assumait-elle pleinement ses penchants, mais qu'elle semblât aussi indifférente à une situation qui bouleversait Virginie mettait la jeune-fille en état de dépendance. Quand Virginie, à la fin du cours, maladroitement lui posa une question en l'appelant Madame comme elle l'avait fait jusque là, elle fut sidérée que celle-ci l'invita à l'appeler " Anne " comme le faisaient certaines étudiantes dont le frère ou la sœur plus âgé avait été dans la même année d'étude. Si elle n'en affichait pas la cause, au moins déclarait-elle leur intimité.

Les rendez-vous chez Anne se succédèrent à intervalles plus ou moins long. Ils se passaient tous de façon différente comme pour en garantir l'étrangeté. A sa deuxième visite la jeune-fille portait une large jupe de toile bleue que Anne ne lui fit pas enlever. Elle se contenta, restée debout, de la courber sous son bras et de lui claquer méthodiquement le profil des cuisses sans toucher à la culotte de coton blanc. Virginie en fut désappointée et quand Anne la congédia avec une poignée de main et un froid sourire, elle craignit que leur aventure ne fût terminée.

Ce fut peut-être dans cette crainte, qui devait se révéler bien injustifiée, qu'elle choisi, pour se rendre à la Faculté, la fois suivante, un pantalon dont la coupe attirait et retenait tous les regards sur son petit derrière rond. Elle sentit de même le regard d'Anne passer sur ses hanches et fut soulagée de l'invitation qu'elle lui fit à la venir voir l'après-midi même.

Ce fut Anne, elle-même, ce jour là qui lui ouvrit la porte.

Ne quittant pas sa main elle la conduisit directement dans le bureau où avaient toujours lieu les corrections. S'asseyant sur le canapé, la jeune-fille debout lui faisant face elle ouvrit calmement le pantalon qu'elle abaissa sur les chevilles, encercla de ses mains les hanches dont la culotte blanche protégeait encore l'intimité mais qu'elle baissa lentement révélant le creux du ventre où saillait le pubis, ébouriffa des ses long doigts manucurés la toison très brune soigneusement taillée qui révélait plus quelle ne les cachait les bourrelets charnus dont s'échappait des petites lèvres longues et pigmentées que Anne écarta de l'index. Levant les yeux elle gratifia d'un sourire très doux et lointain la jeune fille qui soumise attendait. Elle la fit ensuite pivoter et examina longuement les cuisses longues et minces, les globes des fesses qu'elle caressa, remonta un peu la chemise pour révéler le bas du sillon vertébral qui s'y perdait.

- Met-toi toute nue lui dit-elle au-bout d'un moment , et quand la jeune-fille le fut, je vais te donner le fouet , appuie les mains contre le mur et cambre toi un peu. Virginie fit ce qu'on lui demandait, offrant son petit cul rond au regard qui eu du mal en s'en arracher pour prendre dans un tiroir un martinet dont les lanières commencèrent à claquer sur les fesses, le dos, les cuisses de Virginie. Quand la jeune-fille se mit à pleurer et à crier

- Essaie de résister lui dit-elle mais quand tu ne pourras plus dis le moi.

Virginie avait le visage baigné de larmes quand elle demanda grâces. La retournant Anne fouetta encore, légèrement, le devant des cuisses puis passant de nouveau sa main sur le ventre de la jeune-fille elle lui baisa longuement les lèvres mais sa langue ne pénétra pas plus sa bouche que son doigt ne pénétra son intimité comme si un échange sexuel aurait désacraliser ce que la fessée avait de singulier.

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