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Peur grandissante
Camille

Ma peur et mon excitation augmentent. J'en dors plus. Pourvu que vous soyez libre et qu'on ne soit pas obligés d'attendre le retour de vacances ! [...].

J'aime votre côté ludique : je partage cette joie exhibitionniste d'avoir le cul au vu de tous, d'être photographiée (humiliation suprême), de raconter en récits croisés. On a le même âge (nés en 58, 59...), et comme une espèce de complicité de quarantenaires restés de grands enfants, et qui vont bien s'amuser. Et en même temps, j'imagine votre main levée, que je devine forte et mâle, et ça va être terrible. C'est pas trois petits coups ; ça va être long, impitoyable, cuisant. Je ne sais absolument pas comment je vais réagir. Comme je suis plutôt du genre expansif, ça risque de donner pitié, non, assez, encore, mais peut-être que je ne vais pas desserrer les dents comme Sophie, peut-être que je vais crever de timidité (et vous peut-être aussi), bref, c'est une expérience humaine de première grandeur, une affaire comme ça. Je sens bien, je le sais, que ça va être une vraie fessée, et c'est ça que je veux, et que j'attends depuis des lustres. Que ça dure. Mais j'ai peur de m'effondrer tout de suite, d'être pas cap, de dire "pouce" et que vous ne puissiez rien faire de moi, sauf me reculotter sèchement, avec l'agacement et le mépris que vous éprouverez forcément devant une femme pas endurante et qui vous fait perdre votre temps. Pour prendre une comparaison, je sais que la première fois que je couche avec un homme que j'aime, je suis nulle, une vraie planche de bois, souvent par excès de désir et d'amour. Là, je pense que j'ai un tel excès de désir de passer à l'acte ENFIN, que ça risque de me bloquer.

Je sais que vous souriez en vous disant celle-là, qu'est-ce qu'elle cause, elle cause, elle cause, mais moi je vais la faire taire et pas qu'un peu, ça va être radical...

Je suis complètement affolée. Rien que de devoir enlever ma culotte, c'est tellement humiliant que je vais en crever. Quant aux photos de mes fesses flamboyantes, j'en rêve, mais être à genoux culotte baissée, être pliée en deux sur le dossier d'une chaise, cacher mon visage dans mes mains et me faire photographier les fesses rouges dans les positions les plus humiliantes, ça aussi ça va être dur !

Dans un des chats sur la fessée, un fesseur conjugal dit que le pire moment pour elle, c'est quand elle doit se présenter cul nu, et que la cuisante douleur n'est rien à côté des humiliations répétées que subit sa femme à devoir se déculotter. Il l'oblige à le faire elle-même, pour que ce soit encore pire pour elle. Et moi je veux être photographiée ! Il y en a une autre (toujours une femme de 40 ans) qui a pris 40 coups de martinet. 40 coups ! Comment c'est possible ! Je n'en supporterais pas même trois ! Et la ceinture ! Et la canne anglaise ! Une fois, pour rire, j'ai pris un coup de ceinture d'homme : un seul, et j'ai failli y laisser ma peau !

Elles me font rêver, ces femmes qui toutes les semaines se prennent une punition d'enfer, pour n'importe quelle broutille prétexte. Elles doivent vivre en permanence les fesses serrées, avec la peur au ventre, et devenir si endurantes à force qu'on peut leur zébrer le cul avec 18 coups de canne anglaise sans qu'elles osent seulement crier merci. La correction conjugale répétée, c'est le sommet. Mais il faut supporter un mari, là est le vrai cauchemar (je suis une ennemie farouche de la vie conjugale, moi !).

Je sais que vous êtes un pro, ce qui veut dire que vous saurez graduer ma douleur, au lieu de me rendre hors-jeu d'un seul coup de ceinture sauvage et lacérant. Mais je sais aussi que vous irez tout à votre aise et que ça sera loin d'être trois petits coups comme ça.

[...] Au fait, j'habite Paris, bien sûr ! Et j'espère être digne (même si avec moi il faut sans doute s'y reprendre à deux ou trois fois avant que je démarre vraiment) d'ouvrir la série de vos fesses de parisiennes !

Avec l'expression de mon amitié, de mon consentement brûlant, de mon excitation maximale et de ma peur bleue,

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