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Les punitions d'une grande fille - 2
Marc

Les vacances s'étaient passées sans incident, a mon grand regret si j'ose dire, Sam semblant avoir retenu la leçon.
Puis vint la rentrée.
Nous avons eu sa mère et moi une longue conversation avec elle au cours de laquelle nous lui avons expliqué que durant l'été nous avions mis au point un 'règlement intérieur' auquel nous souhaitions qu'elle se soumette. Lycée, maison, sorties, un certain nombre de choses allaient devoir changer, faute de quoi j'aurai le regret d'être le juge et bourreau. Le message est passé sans équivoque, Sam ayant encore en mémoire la séance du début de l'été.
Cette nouvelle règlementation domestique donna ses premiers fruits dès les premières semaines, les notes qu'elle ramenait étant plus que satisfaisante, et à la maison son attitude ayant radicalement changée. Qu'il était loin le temps ou son univers se résumait à elle même.
Si en tant que beau père, j'étais plus que satisfait du changement, je dois avouer qu'en tant que fesseur j'étais frustré, n'ayant trouvé aucune occasion de démarrer cette enquête que je m'étais promis de mener.
Et puis vint ce jour d'automne ou Sam nous demanda si trois de ses amis pouvaient venir passer le samedi apres midi à la maison pour faire un travail de groupe. L'autorisation fut donnée sans problème. Je devais simplement rester a proximité pour éviter tout débordement dont elle serait tenue pour responsable. A 14 heure ma compagne parti voir sa mère, quant a moi je m'éclipsai dans notre chambre après avoir disposé sodas et pâtisseries sur le buffet au cas où.
Quelques minutes plus tard, les deux premières copines arrivèrent, mais le quatrième larron de la bande se faisait attendre. Elles avaient déjà commencé à travailler quand le dernier retardataire arriva sur le coup des 15 heures. Déjà, il me plaisait bien ce garçon !
Moins de 5 minutes après son arrivée, j'entendis un Sam lui 'crier en sourdine'
- Non, mais ca va pas ? Eteins cette cigarette, je vais me faire tuer par mon beau-père !
Ce a quoi il lui répondit avec aplomb :
- T'as rien d'autre que du coca ? Nan, t'inquiète, y a qu'a ouvrir la fenêtre, pis t'façon, c'est pas une cigarette... et ca te dérangeait pas l'autre soir quand t'y a goutté !
Suivi quelques instants plus tard d'un bruit de frigo qui s'ouvre, et d'une exclamation indignée
- 'Tin mais y a même pas une bière là dedans !
Je ne sais pas pourquoi, mais je me suis senti dans la peau de Lino Ventura dans les Tontons flingueurs lorsqu'il dit "Patricia, mon petit, je ne voudrais pas te paraître vieux jeux et encore moins grossier...L'homme de la pampa parfois rude, reste toujours courtois... Mais la vérité m'oblige à te le dire: Ton Antoine commence à me les briser menu!".
J'ai donc quitté mon antre, gagné la cuisine et apostrophé l'importun :
- Dites moi jeune homme, puis je savoir ce que vous faites le nez dans mon frigo ?
Puis pointant du doigt son mégot fumant dans le cendrier improvisé
- Et ca, qu'est ce que c'est ? Je croyais pourtant avoir entendu Sam vous dire que les cigarettes étaient interdites dans la maison !
- Non mais c'est bon, quoi c'est pas une cigarette de toutes façon ! Crut il bon de me répondre avec le sourire du gars content de sa bonne blague.
En 3 enjambées j'avais rejoint la table du séjour, attrapé sa veste et son sac, et dans le mouvement balancé le tout par la fenêtre. Puis me retournant vers lui, je lui ai simplement dit
- Jeune homme vous n'êtes plus le bienvenu dans cette maison, je vous laisse 15 secondes pour prendre la porte sinon vous suivez le même chemin que vos affaires.
Devant son immobilisme, je lui ai désigné la porte en lui disant sur un ton sans appel
- DEHORS !
Dépité, l'apprenti rebelle courba l'échine, tourna les talons et sorti. Je me retournais alors vers les 3 demoiselles restées bouches bée, et dis simplement :
- Vous pouvez continuer ce que vous faisiez. Ah, au fait, Sam, il faudra qu'on reparle de tes fréquentations quand tes amies seront parties.

Le reste de l'après midi se passa dans un silence studieux, et sur quand elles eurent fini leurs devoirs, et que ses deux amies furent reparties, Sam vint toquer a ma porte.
- Tu voulais me voir ?
- Oui, et je suppose que tu sais de quoi il va être question ?
- De tout a l'heure...
- Oui, je voulais parler de ton Antoine !
- Hein ? Mais il s'appelle...
- Je me fous de comment il s'appelle parce que je ne compte jamais le revoir dans cette maison. Est ce que c'est bien clair ?
- Oui Marc
- Bon, il y a autre chose
- Hein ? Quoi ?
- Je l'ai distinctement entendu dire que tu avais goutté à son pétard l'autre soir.
- Oui mais...
- Laisse-moi finir. Donc l'autre soir, je suppose que c'était le soir ou tu devais réviser l'interro avec tes copines ?
- Heu oui, mais...
- Mais quoi ? On t'avait averti que cette année tu devais être sérieuse, travailler et avoir des résultats. C'était bien clair ?
- Oui
- Je ne crois pas qu'on t'avait donné notre accord pour nous mentir et fumer, qui plus est des pétards ?
- Non
- Il me semble aussi qu'on avait parlé il n'y a pas si longtemps de respect envers les gens et leurs affaires, et de ton sens des responsabilités.
- Oui
- Alors je peux savoir pourquoi j'ai retrouvé un abruti dans mon frigo ? Pourquoi son pétard était dans mon salon ? Pourquoi tu fréquentes ce genre de personnes, et crois tu que t'associer a lui pour un devoir est le meilleur moyen de réussir ton année ?
- Je sais pas
- Tu ne vas pas recommencer ? Alors tu vas réfléchir a tout ca, et quand tu auras les réponses et que tu sauras ce qu'il faut faire pour que cela ne se reproduise plus tu reviendras me voir. En attendant tu débarrasses le séjour, et tu files dans ta chambre.

Quelques minutes plus tard, elle m'appela. Je passais donc dans sa chambre... vide.
Un peu surpris, je partis faire le tour des pièces, et je la trouvais finalement plantée au milieu du salon, debout a coté d'une chaise, regardant fixement devant elle.
A peine étais-je entré dans la pièce qu'elle dit, d'un ton monocorde, et le regard toujours sur la ligne bleue des Vosges
- Marc, je t'ai menti et j'ai menti a maman, j'ai fumé et gouté a de la drogue, j'ai fréquenté et fait venir dans la maison quelqu'un que je n'aurai pas du, je n'ai pas su faire face a des responsabilités que j'avais demandé, et je t'ai déçu. Pour ces 8 fautes je demande à être punie
- Sam, je suis entièrement d'accord avec le rapport que tu viens de me faire, à un détail près. Pourquoi te sens tu obligée de me traiter comme si j'étais de la gestapo. Qu'est ce que ca veut dire de m'accueillir en me débitant ton laïus sans même me regarder ?
Visiblement prise de court par ma réponse qui l'avait totalement déstabilisée elle ne put que bredouiller qu'elle pensait que... parce que... enfin...
- Bon, on va procéder dans l'ordre. Tu m'expliqueras ca tout a l'heure. En attendant, apporte-moi cette chaise.
Sans un mot, et le regard baissé, elle apporta la chaise, la posa derrière moi, puis pendant que je m'y installais, avant même que je n'ai eu le temps de dire quoique ce soit, elle quitta son pantalon.
Puis après une demie seconde d'hésitation, elle enleva aussi son T-shirt, son soutien gorge, et enfin sa culotte.
Elle se tenait à coté de moi, toujours le regard droit devant, nue comme un vert, tremblotant un peu d'appréhension, et regrettant peut être l'audace de sa tenue), mais manifestement troublée, ses aréoles gonflées formant presque un second mamelon au bout du premier.
J'allais lui dire de se mettre en traves de mes genoux quand elle vint s'y placer d'elle même, pus ostensiblement elle attrapa els pieds de la chaise, et me dit
- Je suis prête à recevoir ma punition Marc.
Pour le coup, c'est moi qui étais un peu dérouté. J'avais réussi à la déstabiliser, mais elle avait repris le contrôle du déroulement de la punition, ce qui était inacceptable.
- Relève-toi immédiatement !
Elle se releva bien sur, sans comprendre pourquoi son plan si bien huilé avait déraillé, quant a moi je me levais pour me placer a coté de la chaise.
- Puisque tu persiste à me traiter comme si j'étais un nazi, ok, je vais te montrer ce que j'en pense. Met toi derrière cette chaise, penche-toi par dessus le dossier, et attrape l'assise. Et gare a toi si tu la lâches ou tes pieds quittent le sol.
J'enlevais ma ceinture, l'attrapais par le boucle, en fis 3 tours autour de ma main, et entrepris de la fouetter avec.
Dès le premier coup elle se cabra, poussant un hurlement assourdi par sa bouche restée fermée, cramponnant la chaise qu'elle tenait horizontale devant elle.
Effectivement elle n'avait ni lâché la chaise, ni bougé les pieds. Je lui ordonnais donc de la reposer, et de ne plus la soulever, puis je continuais. Bien entendu, je ne la frappais pas a toute volée, mais je voulais lui faire passer l'envie de dominer. Les choses devaient se passer a ma guise, pas a la sienne.
Au bout d'une dizaine de coups de ceinture, elle avait le fondement un peu zébré, aussi j'arrêtais, puis lui caressant le fessier devenu brulant, je lui posais une question :
- Est ce que tu aimes ?
- Pardon ? Son maquillage avait coulé sous les larmes, et pourtant elle essayait de faire front fièrement.
- Oui, je me demande si tu aimes tellement recevoir la ceinture que tu ne comptes pas, pour que ca dure plus longtemps !
Elle resta figée pendant quelques secondes, puis fondit en sanglot, vaincue par sa propre étourderie.
- Nous allons donc continuer, jusqu'a ce que tu aies tout compté.
Et aussi tôt je recommençais.
Quand elle eut compté 15, j'arrêtais. Ses fesses étaient presque violettes. Même donnée pas forte, la ceinture est manifestement à donner avec précaution.
Je la relevais puis vint m'assoir sur la chaise, et la fis assoir sur mes genoux. Elle enfouit sa tète dans mon cou pour y sangloter. Quand elle y eut pleuré son saoul, et qu'elle commença à se relever, je lui dis
- Attend, un instant. Tu as reçu ton traitement de la gestapo, pas ta punition. Alors met toi en place s'il te plait.
Comme un automate ou un zombi, elle se releva docilement, et vint se placer sur mes genoux. Par séries de 10 séparées d'une petite pause caresses, je lui ai donc appliqué les 80 claques qu'elle méritait selon notre barème, et qu'elle a comptées jusqu'a la dernière.
Elle tenta sans succès de se relever, aussi je la portais dans mes bras jusqu'a sa chambre ou je l'allongeais a plat ventre sur son lit.
Puis prenant le prétexte de voir s'il n'y avait pas de lésion j'entrepris de l'examiner de près. Les lobes fessiers avaient souffert, mais rien de grave. Par contre une fois encore son intimité rependait des effluves épicés, tandis que ses lèvres brillaient de cyprine.
Oui, j'avais résolu l'énigme, par contre il en venait une nouvelle. D'ou lui était venue cette idée de faire son rapport au garde à vous en regardant droit devant elle ?

(A suivre...)

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