page précédente
CONNEXION    CREER UN COMPTE

 

Le site rose: AGRAMANT
accueille blogle forumle tchatles profilsles recits

 

Les punitions d'une grande fille - 1
Marc

Je vais vous conter aujourd'hui ce que l'on pourrait appeler le premier chapitre d'une longue histoire, dont je viens de vivre le dernier chapitre. Aujourd'hui, cela fait une semaine que j'ai perdu une paire de fesses qui a bien souvent connu mes mains, et que mes mains ont bien connues. Mais n'allons pas trop vite, et ne confondons pas préface et conclusion. Reprenons cette histoire a ses débuts.

Ce premier chapitre devrait sans doute d'être suivi de ses nombreux frères, car nombreuses furent les fessées que je lui ai administré ces dernières années. Ce ne furent toutes des fessées punitives, châtiments infligés pour faire expier des fautes, non pour le plaisir. Et pourtant... Oui, pourtant, dès la première fois, et chaque fois ensuite chacune d'elles fut une source de trouble, un comble d'ambigüité.

Il faut donc remonter à un peu plus de 3 ans, jusqu'a ce jour ou j'ai rencontré une femme d'a peu prés mon âge, a part que contrairement a moi elle était du bon coté de la quarantaine. Très vite nous nous sommes bien entendus, et notre relation s'est stabilisée. Le seul problème potentiel était Sam. Samantha. Sa fille, une grande ado de 17 ans, dont nous redoutions qu'elle rejette cette mâle intrusion dans sa vie. Hé oui, papa s'était sauvé sans demander son reste quand il avait appris que sa petite graine avait germé. Et la petite graine, élevée vaille que vaille par maman était devenue cette demoiselle dont l'unique préoccupation était sa petite personne.
Et pourtant, contrairement a toute attente, elle ne m'a pas rejeté, appréciant peut être cette 'présence masculine' a la maison qui essayait tardivement, et avec un succès raisonnable, de contribuer a son éducation. Globalement elle avait accepté que j'ai autorité sur elle, et je n'ai pas eu droit au "de toutes façon t'es pas mon père" que je redoutais.

Tout se passait pour le mieux dans le meilleur des mondes possible jusqu'au jour ou quelques mois après que j'ai emménagé avec elles, Sam a eu la brillante idée de m'emprunter une fois de plus mon ordinateur portable, et de tenter une combinaison magique : Regarder des vidéos sur le net avec copines dans la chambre, tout ce joli monde assis sur le lit autours de l'ordi en buvant des sodas.
Et Bingo ! Lors d'un de leur fou rires, l'une de ces demoiselles a renversé son verre sur l'ordinateur.
Si au moins elle l'avait éteint, et avait enlevé la batterie pour limiter les dégâts, ou au moins si elle m'avait prévenu... Mais non, elle a voulu dissimuler son 'crime', a prétexté un exposé a préparer pour le conserver un peu plus longtemps. Je n'ai revu mon portable qu'au bout d'une semaine (alors que je m'en sers pour bosser a la maison) après avoir du 'pousser une gueulante' pour qu'elle me le rende.
C'est sur, les dégâts n'étaient pas énormes, mais pour le principe je n'ai pas laissé passer, et l'ai vertement sermonnée.
Là encore, les choses auraient pu en rester là, si elle n'avait pas levé les yeux aux ciel sous sa frange.
Je lui ai dit qu'elle avait bien de la chance que je ne sois pas son père, parce qu'a se comporter ainsi comme une gamine, 17 ans ou pas, elle aurait eu droit a une bonne fessée !
Pour toute réponse l'effrontée me dit qu'il était interdit de frapper des enfants, puis tourna les talons et me planta la avec mon ordinateur gluant du soda séché.

Le temps de marmonner un bon juron entre mes dents, de poser l'ordinateur sur un coin de table et de parcourir le couloir qui menait a sa chambre, j'entrais dans celle ci sans frapper (une première !) et lui expliquais froidement la situation :
"Sam, tu vas bien m'écouter. Je ne peux pas rester dans une maison ou on ne me respecte pas. Or ta réaction de tout a l'heure prouve que tu n'a aucun respect pour moi. Tu as donc le choix. Soit tu me présente tes excuses et tu acceptes la sanction que je vais prendre a ton encontre, soit je mets mes affaires dans ma voiture, je rentre chez moi, et tu te charges d'expliquer a ta mère pourquoi je suis parti. Qu'est ce que tu choisis ?"
Je ne sais pas si elle ne m'a pas cru, a pensé a un coup de bluff, ou ne m'avait tout simplement pas écouté, toujours est il qu'elle m'a répondu que j'étais grand et que je faisais ce que je voulais.

Je suis donc allé rassembler mes affaires, les mettre dans des sacs que j'ai commencé a entasser dans le salon.

J'en étais au 3eme quand elle est entrée dans la pièce, et réalisant que j'étais sérieux, elle a commencé a essayer de me raisonner. Le comble !

Nous avons eu une longue discussion sur le respect, celui qu'on doit et celui qu'on mérite, a la fin de laquelle je lui ai redemandé si je partais ou si je restais.
Je ne sais pas si c'est cette discussion qui lui a fait prendre conscience d'un certain nombre de choses, ou si c'est la peur de devoir expliquer mon départ pour le moins inopiné a sa mère, mais elle a accepté mes condition, et m'a donc présenté ses excuses.
Je lui ai demandé de quoi elle voulait être excusée ?
Silence.
- Réfléchis, qu'est ce que tu as fait de mal ?
- Bin... j'ai casé ton ordinateur ?
- Et c'est tout
- Bin... Oui.
- Ah ? Et tu ne m'as pas menti alors pour dissimuler que tu l'avais cassé ?
- Ah bin oui, c'est vrai.
- Et c'est tout ?
- Heuuuu...
- Alors ?
- Excuse moi.
- Oui mais de quoi veux tu être excusée ?
- De ce qu'on a dit, pour l'ordi, et pour le mensonge
- Et c'est tout ?
Elle était au supplice, consciente qu'elle avait fait des bêtises, mais ne sachant pas lesquelles. Comme elle était prête a reconnaitre ses fautes, j'ai abrégé son calvaire.
- Bon, alors il y a effectivement l'ordinateur et le mensonge, ton mépris quand je t'ai dit la punition que tu méritais, et enfin ton attitude quand je suis allé te voir dans ta chambre.
- Pardon Marc, excuse moi.
- Alors tu acceptes ta punition ?
- Quoi ? Non mais tu vas pas me donner une fessée quand même ?
- Non, tu as raison, je n'ai pas le droit de donner une fessée a une enfant mineure. On va donc mettre ta punition en suspens, et comme dans quelques mois tu es majeure, je te reposerai la question, et nous aviserons a ce moment là.

Nous en sommes restés là pour cette fois, et le temps à continué de passer, apportant son lot quotidien de joies et de peines, de contrariétés et de satisfactions.
Au registre des contrariétés, il y a eu le redoublement de Sam, que nous avons appris quelques semaines avant son anniversaire.
Quand sa mère, ma compagne, lui fit part de sa déception, je me rendis bien compte que Sam n'écoutait les reproches que d'une oreille distraite.
Je me suis contenté a la fin de lui dire que je lui préparais un beau cadeau d'anniversaire pour ses 18 ans.
Je l'ai vue se décomposer sur place. Bien sur elle avait oublié ce qui s'était passé quelques mois plut tôt, mais mes quelques mots lui ont tout fait revenir en mémoire. Et le fait que je lui en reparle alors qu'elle avait un bulletin catastrophique était pour elle le plus sinistre des augures.
Le soir, dans l'intimité de notre chambre sa mère me dit qu'elle s'était rendue compte que sa fille avait l'air terrorisée, et m'a demandé de ne pas être trop dur ou trop strict. Apres tout l'anniversaire c'est une chose, et le bulletin c'en est une autre.

Arriva la date fatidique, et l'anxiété de Sam était visible. A cause de son bulletin, elle n'a pas eu droit d'organiser la fête qu'elle espérait, mais bon elle a quand même pu inviter quelques amis, et fêter son passage a l'âge adulte dignement.

C'est la semaine suivante, alors que nous étions tous les deux seuls, sa mère étant sortie pour quelque course qu'elle vint me voir et me demander si j'allais la laisser longtemps avec une épée de Damoclès au dessus de la tête.
A vrai dire, j'étais ravi qu'elle soit venue aborder le sujet d'elle même, et je l'ai complimentée sur son sens des responsabilités.
- Sam lui ai-je dit, savoir assumer ses fautes c'est remarquable. Ca ne rend pas la punition moins douloureuse, mais cela fait de toi quelqu'un d'honnête et de loyal. Allez, apporte moi une chaise qu'on en finisse.
- Ah parce que tu étais sérieux ? Tu veux faire ca là maintenant ?
- Si tu préfères on peut aller se mettre sur la place du village, mais sinon, oui, on pourrait régler ce point tout de suite. Tu vois un meilleur moment ?
Crânement elle a voulu faire celle qui n'a peur de rien, mais sa pâleur et le tremblement de ses mains quand elle m'a apporté une chaise en disait long. Je me suis assis lui ai dit de se mettre devant moi et de me dire pour quel motif elle méritait une punition, et quelle punition elle demandait.
- Bin tu sais, ce qu'on a dit !
- Oui Sam, je le sais. Mais je voudrais être sur que toi aussi tu le sais. Celui ou dans le cas présent celle qui est punie doit savoir pourquoi elle est punie, elle doit comprendre que la sévérité de la sanction est liée à la gravité de sa faute. Et c'est toi qui est venue me voir pour demander ta punition. Alors tu vas me dire pourquoi tu demandes a être punie, sans rien oublier, et me dire toi même quelle punition et quelle sévérité seraient justes.
Une fois de plus je lisais dans son regard une détresse infinie. Elle se souvenait avoir effectivement admis qu'elle serait fessée, s'était résignée a subir sa punition, mais sans en comprendre le mécanisme. Et surtout elle avait oublié ses fautes.
Elle tenta bien une improvisation sur le thème "j'ai pas été sage" mais je l'arrêtais net.
- Ne me prend pas pour un idiot, et dis moi que tu ne sais plus ce que je te reproche.
- Bin oui tu sais, c'est vieux, j'ai oublié.
- Voilà Sam, c'est exactement ce que je te reproche. Quand on te dit quelque chose, ca rentre par une oreille et ca ressort par l'autre. Tu as oublié ce dont on avait parlé l'autre fois, le respect que tu dois avoir pour les autres, pas uniquement moi, et pour leurs affaires. Il va falloir que tu retiennes cette leçon , et crois moi tu la retiendras.
- Oui Marc.
- Bon, alors maintenant, quelle punition estimes tu juste.
- Bin tu m'as dit une fessée...
- Et alors ? Tu es majeures maintenant, tu es sensée être une adulte, distinguer le bien du mal. Tu peux être convoquée pour être jury dans un tribunal. Tu crois que tu saurais estimer si quelqu'un mérite 20 ans de prison alors que tu ne sais même pas quelle punition mérite une sale gosse mal élevée ?
Cette longue diatribe et la conclusion sur la sale gosse mal élevée l'avait achevée. Elle était en larme, complètement désemparée.
- Bon, écoute moi. Nous somme tombés d'accord sur le fait que ta punition serait une fessée d'accord ? Alors la première chose a faire c'est de mettre en place un barème. On va dire 10 claques pour chaque faute. Et ensuite tu comptes les fautes, tu multiplie par 10 et tu as la punition. Tu comprends ?
- Heuuu oui.
- Bon alors ca fait combien ?
- Bin 10
- Tu prends le nombre de faute, tu multiplie par 10 et tu arrives a 10 ? Tu relèves donc une seule faute ?
- Bin oui !
- Bon, moi j'en ai plus que ca.
- Hein ?
- Oui. Il y a l'ordinateur noyé au soda, le mensonge pour pas me le rendre, ton mépris quand je te l'avais reproché, et ton attitude quand je t'avais dit que j'allais partir. Regarde, j'avais tout noté dans un mémo sur mon téléphone.
- Oh la la, ca fait 40 ca !
- Non !
- Bin, 4 fois 10 ca fait 40 !
- Oui, mais il n'y a pas que ca !
- Hein ?
- Je t'ai dit il y a quelques minutes que tu n'écoutais pas les reproches qu'on te faisait, tu n'en tiens pas compte
- Quoi ? 50 ?
- Non
- Hein ? y a quoi encore ?
- Et ton redoublement ?
- Oh non, pas 60
- Non tu as raison, parce que le redoublement comme son nom l'indique compte double. Ca fera donc 70.
- Non mais ca va pas, je vais plus pouvoir m'assoir moi !
- Continue sur ce ton là, et j'arrondi a 100 pour que tu n'oublie pas qui de nous deux est réellement adulte !
Le silence qui suit ma dernière remarque est assourdissant.
- Bon, alors nous sommes d'accords ? Tu comprends ce qui t'es reproché, et les raisons pour lesquelles tu es punie ?
- Heuuu oui.
- Très bien, alors dès que tu es prête, tu viens a ma droite, et tu te places en travers de mes genoux.
Apres une demie seconde d'hésitation, elle prend une grande respiration, et vient prendre la position que je lui ai indiquée.

Je commençais alors a lui battre la croupe, assez doucement, parce que d'une part elle n'était pas 'aguerrie', et d'autre part parce que le faire plus fort n'aurait pas servi a grand chose, protégée qu'elle était par son jeans. Aussi au bout d'une dizaine de claques, je lui dit :
- Sam, même si tu n'as pas souvent eu ce genre de punition, tu devrais pourtant savoir que ca ne se passe pas comme ca. Tu vas donc quitter ton jeans, parce que je n'ai pas envie de me faire mal a la main pendant que toi tu ne sentiras rien sous ton armure.
- Hein, non mais ca va pas ? Je vais pas me mettre a poil devant toi non plus !
- Bon, alors d'une part je ne te demande pas de te mettre a poil, mais en culotte. Et en plus, que je sache, quand tu te promènes juste en sous vêtement pour aller de ta chambre a la salle de bains tu fais moins la pudique ! Allez zou, vire moi ton jeans !
Elle se releva, me jeta un regard noir, et entreprit avec des gestes saccadés de défaire son pantalon, puis l'envoya a l'autre bout de la pièce d'un coup de pied, avant de reprendre la position en me lâchant sèchement
- Voila t'es content espèce de pervers ?
- C'est comme ca que tu le prends ?
Et j'accompagnais ma question d'une claque envoyée aussi fort que je le pu sur son postérieur déjà rose. Instantanément la marque de ma main commença a apparaitre, a moitié dissimulée par sa petite culotte.
- Tu me prends pour un pervers ? tu vas voir le pervers !
Et attrapant le petit bout d'étoffe, je le tirais d'un coup sec jusqu'au milieu de ses cuisse, et commençais a lui abattre une volée de claques sur les fesses, en lui maintenant les poignets pour ne pas qu'elle se protège. En quelques secondes, son fondement prit une teinte d'un beau rouge vif, et elle commença a hurler un "Haaaaaaaaa" pour le moins strident.
J'arrêtais le déluge, ce qui avec quelques secondes de délai fit cesser son cri.
- Bon, alors maintenant tu vas arrêter de hurler et de gigoter, qu'on en finisse.
- Arrête tu me fais mal !
- Evidement que je te fais mal ! qu'est ce que tu crois ? Qu'une punition ca doit être une partie de plaisir ?
- Mes bras !
Effectivement je me rendis compte que je lui tenais les poignets quasiment entre les omoplates.
- Bon, je te lâche mais pour que tu ne sois pas tentée de te protéger avec les mains, tu vas attraper les pieds de la chaise. Interdiction de les lâcher avant qu'on ait fini. Idem pour tes pieds, interdiction de leur faire quitter le sol avant la fin. D'accord ?
Elle fit ce que je lui dit avec une docilité qui ne lui était pas du tout coutumière, alors pour corser les choses, je lui exposais les mêmes règles qui avaient si bien réussies avec ma belle soeur, il y a quelques années.
- Je vais donc te donner ta punition. Tu vas compter les claques, et ne strictement rien dire d'autre. Et plus que tout, ne t'avise pas de te remettre a crier comme tu viens de le faire, ou je recommence a zéro. Tes mains doivent rester cramponnées au pied de la chaise et tes pieds doivent rester au sol. Chaque manquement a ces règles te vaudra 2 claques de plus. Est tu d'accord ?
Forcément elle se redressa et la réponse fusa :
- Hé non tu m'en as déjà mis plein !
Je lui appuyais alors assez brutalement sur la tête, tout en lui appliquant une claque sur les fesses en lui disant :
- Garde la position, et répond moi par Oui ou Oui
- Hein ?
- Tu n'as pas le choix, et ma question était juste pour voir si tu acceptais la punition. Il semblerait que tu n'aies pas encore compris !
- D'accord, c'est bon, j'accepte.
- Bon, alors nous en étions a 60, mais tu m'as insulté en me traitant de pervers, ca fait donc 70 selon notre barème de tout a l'heure...
- Mais tu as dit que c'était +2, pas +10 !
- Tu viens encore de parler, là ca fera +2 ! Il ne faut pas confondre les fautes qui méritent une punition, et le non respect des règles de la fessée. Donc je continue. Par 3 fois tu as parlé sans que ce soit pour compter les claques, ou répondre a une de mes question, tu as lâché les pieds de la chaise, et tenté de te relever. Ca fait donc 5 manquements aux règles, donc 1à de plus. Si on ajoute les 70 correspondant aux fautes, ca fait un total de 80. Alors on commence, et n'oublie pas de compter !

A ce stade, sans doute parce qu'elle se rendait compte qu'elle était complètement soumise, le cul a l'air et déjà cuisant avant même le début de sa punition, elle fondit en sanglot.

Je lui fis donc subir sa punition. Je dois dire que la fessée ne fut pas administrée de façon très sévère, parce que il faut le reconnaitre, 80 claques sur un fessier qui n'en a jamais reçu, ca n'est pas anodin. Et puis l'essentiel de cette punition résidait en fait dans l'humiliation que subissait cette jeune demoiselle, fessée cul nu comme si il s'agissait d'une enfant.

De mon coté, sevré de fessée depuis de longues années, la dernière en date remontant a celle que je donnais a mon ex locataire l'été qui suivi son départ, je ne pus résister, et de punitive dans mon esprit la fessée devint ludique, voire érotique. Je m'appliquais a donner le plus souvent possible des claques avec un mouvement remontant de la main. De cette façon les lobes fessiers propulsés vers le haut, puis retombant en position transmettaient leur vibration a l'ensemble du bassin. De même, je m'appliquais de temps en temps a ce que l'extrémité de mes doigts vienne finir leur course sur les lèvres de plus en plus gonflées de ma victime.
J'ai procédé par séries de 10, avec une petite pause de quelques secondes entre chaque, pause qui me permettait de contrôler visuellement l'uniformité du rougissement de ma victime... ainsi que le gonflement progressif de ses lèvres, signe que l'excitation n'était pas que de mon coté.

Quand ce fut fini, je lui dit de se relever, et de me remercier. Elle se tortilla maladroitement, et me fit face. Elle pleurait, mais sans réellement pleurer, les larmes s'écoulant simplement de ses yeux, mais aucun sanglot ne les accompagnait. Et ainsi face a moi, plutôt que de remettre sa culotte, l'envoya rejoindre son jeans en disant que de toute façon j'avais déjà tout vu. Puis je ne sais si ce fut par pure provoc' ou par peur de ne pas faire ce qu'il fallait, elle se jeta a mon cou, me fis une bise sur chaque joue en me disant :
- Merci Marc, merci merci merci.
Ce brusque mouvement de sa part brassa l'air autours de nous, et fit arriver jusqu'a mes narines l'odeur musquée et poivrée de sa jeune intimité manifestement en émoi.
Je lui donnais une dernière petite tape sur les fesses en lui disant
- Allez file dans ta chambre, tu y es consignée jusqu'au retour de ta mère. Tu vas y réfléchir sur les causes de ta punition et sur ce que tu dois faire pour que ca ne se reproduise pas. Je précise, pas de téléphone ou de MSN avec tes copines. Et pour que tu ne sois pas tentée, tu vas laisser ton téléphone dans le salon.
Sans un mot elle obtempéra.

Cette excitation que j'avais sentie chez elle, je suis sur qu'elle l'avait ressentie chez moi. Dans la position ou elle était, comment aurait elle pu ne pas se rendre compte de l'érection qui était la mienne. Elle avait forcément perçue cette bosse de ma virilité contre sa hanche. Sans doute s'était elle amusée de savoir ce qu'elle me faisait, trouvant là une compensation a la torture de son fessier. Comment expliquer autrement aussi sa sortie, m'exposant sans la moindre retenue son intimité.

Voilà un mystère que je me promis de percer. Et le plus tot serait le mieux !

(A suivre...)

0 commentaire
avatar