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Souvenirs
Isaure

Ce n'est pas ma première fessée que je voudrai raconter ici, mais un souvenir plus lointain qui m'a donné ce goût inavouable.

Cela remonte à mes quinze ans, je venais d'arriver dans un nouveau lycée en classe de 3eme. Notre professeur principal était un homme d'assez petite taille et ne payant vraiment pas de mine mais qui dégageait une aura d'autorité vraiment forte. Nul ne se serait permis de chahuter pendant ses cours. Je m'étais liée d'amitié avec une de mes camarades, appelons-la Cécile, qui était un peu plus âgée que moi et nettement mieux formée. Par contre elle était scolairement plutôt en retard et ses parents avaient obtenus qu'elle suive des cours particuliers avec le prof principal, une fois par semaine, chez lui.

Elle manifestait une telle appréhension à se rendre à ces répétitions que ça a fini par m'intriguer et que je l'interrogeais sur ces séances. Et après beaucoup de tergiversations et d'hésitations elle fini par m'avouer qu'elle recevait la fessée lorsque son travail n'était pas satisfaisant, c'est à dire assez souvent.

La fessée ! J'étais stupéfaite de découvrir qu'une telle chose était encore possible à notre age. A la fois horrifiée et fascinée je pressais Cécile de questions. Cela arrivait vers la fin de la séance quand il lui donnait un exercice destiné à contrôler si elle avait bien assimilé la leçon. Si le résultat n'était pas satisfaisant elle devait se lever, baisser sa culotte à mi-cuisses (contrairement à la plupart des filles elle n'était presque jamais en pantalon) et venir s'allonger sur les genoux du prof qui retroussait la jupe et lui administrait une cuisante fessée. Ensuite elle passait cinq minute au piquet a genoux, mains sur la tête, exposant ses fesses rougies la jupe étant maintenue relevée derrière par une sorte d'épingle.

Je n'ai jamais su si c'était vrai ou non car Cécile sans être véritablement mythomane avait toujours eu une grosse tendance à arranger la vérité pour se rendre intéressante. Je me souviens d'avoir passé des heures en bas de l'immeuble ou habitait le prof, partagée entre la curiosité et la honte, dans l'espoir d'entendre les échos assourdis du mini-drame. Je n'ai jamais rien entendu de convainquant. Mais sa terreur de se rendre à ses cours n'était pas feinte, alors je ne sais vraiment pas. Ce que je sais en revanche c'est la fascination que ses récits exerçaient sur moi. Combien de fois me suis-je imaginée cette belle fille au corps de femme, nue jusqu'à la ceinture se tenant devant cet homme, venant s'allonger sur ses cuisses...

Quand vers la fin du second trimestre, mes résultats scolaires ont un peu fléchi, mes parents ont envisagé de me faire prendre à moi aussi des leçons particulières avec cet homme. Ca n'a pas été nécessaire car j'ai eu tellement peur à cette perspective que j'ai travaillé comme une folle et que je n'ai jamais eu d'aussi bons résultats ! Mais comme je l'ai regretté par la suite... Tout en en ayant une peur panique je brûlais de savoir, de connaître cette honte suprême...

C'est ce qui m'a conduit, Internet aidant, bien des années plus tard à me retrouver fesses nues allongée sur les genoux d'un inconnu, moi si pudique et réservée d'habitude. J'avais tellement en tête le scénario qui tournait en moi depuis si longtemps que je serai incapable de décrire comment s'est passé réellement cette première fessée. J'étais hors du temps, j'avais quinze ans, j'étais mon amie et le monsieur était mon professeur principal...

1 commentaire
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Délichieuse

Jolie récit :)