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Les aveux les plus honteux
Camille

Je ne serai satisfaite, cher inconnu, que quand vous m'aurez botté le cul, ou jetée à genoux, ou attaché les mains derrière le dos, ou ordonné sèchement de me mettre en position, ou obéi à n'importe quel ordre que vous me donnerez pour ensuite me fesser, cul nu, comme une petite fille pas sage. Vous le ferez. Je le sais. Mon ventre, mes fesses, mon sexe le savent. je vais être fessée cul nu par un parfait inconnu. Je monterai son escalier en tremblant, le coeur battant la chamade, morte de peur et de honte. Je suis terrifiée. Jamais je ne le supporterai. On ne m'a jamais fessée avant, jamais, en aucune circonstance. Je ne tiendrai pas la douleur. Je suis douillette, sensible. Mais je l'ai voulu, je vais l'avoir.

Vous allez m'humilier. Vous me demanderez de baisser ma culotte, et j'obéirai. Vous me direz peut-être de m'allonger en travers de vos genoux. Les dents serrées, les cuisses serrées, j'obéirai. Qu'est-ce que vous ne risquez pas de me demander ? J'obéirai, j'obéirai. Je vais mourir de peur, sur vos genoux. J'en ai le ventre qui se pourrit par avance, d'une sensation atroce et délicieuse en même temps.

Dès que votre main s'abattra, je vais hurler et me débattre, chercher à fuir. Je me tordrai comme un serpent. Il faudra peut-être qu'alors vous me rappeliez à l'ordre, d'une voix sévère. Je sais bien qu'une telle attitude rebelle risquera d'augmenter la punition. Je tremblerai quand vous me direz qu'en prime, puisque je suis si peu sage et si peu soumise, vous allez m'essayer les fesses au martinet, histoire que je crie pour quelque chose. Vous m'obligerez à aller le chercher moi-même, le martinet, et à vous le rapporter la tête basse. Je serai cul nu, en caraco, le triangle noir du sexe à l'air, cuisses serrées, morte de peur et de honte.

Soyez sûr que je vais pleurer pour vous attendrir, les mains plaquées sur mes fesses pour me protéger des coups, mais je sais déjà que votre fermeté sera terrible. Vous allez m'obliger à les enlever de mon plein gré, les mains que je tiens serrées contre mes fesses, et à offrir mon postérieur nu à vos regards lubriques, et à vos claques redoutées.

Vous commencerez par me rôtir le cul à la main. Je vais crier, gémir, gigoter comme un ver sous cette brûlure, qui me fout la peur au ventre, que je désire et que j'appelle de tous mes voeux. Je vais ouvrir les cuisses, révéler honteusement un sexe glissant, jouir sur votre pantalon tout en beuglant comme un veau, en vous suppliant d'arrêter ce supplice, ce que bien sûr vous ne ferez pas. Au contraire : quand viendra l'instant tant redouté du martinet, je sens que je vais avoir une crise d'hystérie tant j'aurai peur. Vous n'en aurez cure. A genoux peut-être, ou sur le dossier d'une chaise, je prendrai le martinet comme le reste. A chaque coup, j'irai diguer en agitant les fesses, en ployant les jambes, en cherchant à m'échapper. Peut-être serez-vous obligée de m'attacher pour que je subisse mon supplice jusqu'à la lie.

Après, je le sais, vous serez doux, et très respectueusement vous me renverrez dans mes appartements. Et je recommencerai à donner des ordres au bureau, à mener tout le monde à la baguette, moi qui aurait le cul encore rouge des marques que vous y aurez faites, et sous les marques, encore la sensation de votre main sur mes fesses, tantôt caressante, tantôt implacable. Mon cul écarlate, je le tiendrai caché sous ma jupe, jusqu'au jour où vous m'intimerez l'ordre de revenir, pour recommencer. Et là, encore, j'obéirai.

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