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La piscine
Blandine

Il fait chaud. Très chaud. Le soleil envahit mon corps d'une langueur érotique. J'ai d'abord dégraffé le haut de mon maillot, puis j'ai transformé le bas en string. Mes fesses inhabituées à la morsure des rayons solaires commencent à me brûler. Je les voudrais rouges, tres rouges. Je préférerai que lui, mon mari, me prenne sur ses genoux et me donne cette fessée dont je rêve depuis si longtemps. Mais il ne donne des fessées qu'aux filles, à nos grandes filles.

Elles sont là, toutes les trois. Celle-ci, belle et ronde, seize ans, déjà. De larges fesses qu'elle cache à peine dans un maillot qui affole l'oeil plutôt qu'il ne cache ses rondeurs. La deuxième, non loin de ses quinze ans, plus chatte encore, plus fine aussi. Une silhouette qui s'excuse d'être encore tellement enfant et déjà si femme. Un bouton de rose déjà éclos mais pas encore ouvert. Et puis, elle. Elle, coquine, taquine, mutine, elle que l'on a toujours envie de fesser parce qu'elle cherche cela. L'effrontée. La dernière, la petite, mais celle qui peut vous en remontrer. Pleurez, criez, débattez-vous sous le martinet mordant, moi, j'en redemande, je vous nargue du haut de mes quatorze ans, de la pointe de mes seins naissants, de la courbure angélique de mes fesses d'adolescente.

L'après-midi est passée. Nous avons mille fois plongé dans la piscine du jardin. Elles nous ont éclaboussés, nous nous sommes un peu fâchés. Elles ne sont pas sorties de l'eau, nous n'y avons fait que des allers-retours. Le papa a lu un gros dossier, j'ai parcouru un roman de plage. Le soir, avec sa promesse de fraîcheur, est enfin arrivé.

"Venez m'aider, les filles!". J'ai demandé une fois, deux fois, trois fois. Je me suis fâchée, j'ai menacé d'appeler le père. Quand j'ai voulu, une quatrième fois, leur demander de venir mettre le couvert, c'est lui qui s'est levé.

- "Vous sortez immédiatement de l'eau. Je vous attends dans le salon, avec le martinet".

Un silence immédiat s'est fait. Trois jeunes filles trempées sont arrivées, enroulées dans des draps de bain. Les lèvres bleues et tremblantes. Marie est allée la première. C'est toujours ainsi. La petite d'abord.

Le père, assis sur une chaise au milieu du salon, a courbé notre fille sur ses genoux. Il a laissé tomber la serviette et descendu le petit maillot. Le martinet a commencé à strier les fesses. Sur la peau gorgée d'humidité de l'après-midi de piscine, les traces se sont apparues, vite. Les pieds tresaillent, le corps ondule, les fesses se serrent et se cabrent, mais la petite ne dit pas mot. Le martinet claque, les fesses sont de plus en plus rouges et rayées. Les deux grandes soeurs regardent le spectacle, l'une derrière l'autre. Elles tremblent de ce froid d'après les longs bains et de cette peur de la fessée.

Il relève la petite, elle se drape vite dans la serviette mouillée, file vers sa chambre. La cadette s'avance, négocie. "On allait arriver". Le premier coup de martinet lui arrache un premier cri, le père n'aime pas que l'on n'assume pas et il strie plus fort les fesses et les cuisses de la jeune fille. Elle essaye de se débattre, d'échapper au terrible instrument, mais dans le silence du salon, on entend le sifflement des lanières qui arrivent sur les belles fesses. Quand elle a les fesses zébrées, il pose à terre l'instrument et lui donne quelques lourdes claques. Il ne supporte pas que l'on pleure, alors elle va subir une fessée plus sévère, et la main, lorsqu'elle frappe fort, peut être cuisante. Le rouge lui monte aux fesses encore plus rapidement, mais elle ne se débat plus, car le père l'a prévenue: "tu te calmes, où je continue".

Puis c'est au tour de l'aînée. Elle essaye de faire bonne figure, mais là encore, le martinet sur la peau tendre et humide, a vite raison d'elle. Elle pleure cette fessée, son humiliation, les marques qu'elle va laisser. Tout à l'heure, un petit copain doit passer, pourvu que son père ait fini, qu'il ne dise rien. Elle se mord les lèvres mais sur la cellulite naissante du haut de ses cuisses, cela brûle terriblement. Elle gigotte, rien n'y fait. Le père bat régulièrement ce beau fessier qui tremble sous les coups. Il veut colorer toute la zone qui va des petites fossettes jusqu'au dessus des genoux. Voilà quelques semaines qu'il ne leur avait pas donné de fessées et du coup, elles se remettent à désobéir. Il est temps qu'il s'en occupe à nouveau. C'est le début des grandes vacances, quelques bonnes fessées et tout va rentrer dans l'ordre.

J'ai rangé un peu le salon pendant ce temps. J'ai surtout regardé, affolée, inondée de désirs. J'ai envie, envie à crier, hurler, supplier. J'ai envie qu'il me fesse, là, maintenant. Mon corps, mon sexe réclament cette fessée comme jamais je n'ai eu envie d'autre chose.

Il se lève. Il me dit: " On va prendre l'apéritif, en attendant qu'elles descendent mettre la table". Je le hais. Je le hais de ne pas comprendre. Je le hais de ne pas me donner ce plaisir. Je le hais de savoir si bien les fesser et de me laisser sur cette faim.

Alors, je t'écris, à toi, qui saura.
Viens. Je sortirai du bain.

© 2002

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