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La fessée de ma belle soeur

Cela c'est passé l'été 1995 dans la propriété de ma belle famille, en Bretagne. Nous étions en vacances en même temps que ma belle-soeur Martine (la soeur aînée de mon épouse) ce qui est assez rare car elle habite outre atlantique et ne reviens que rarement au Pays. A 35 ans (à l'époque), Martine est une grande et belle femme blonde (je sais maintenant que c'est une vraie blonde !) avec un visage qui serait plaisant s'il était plus souriant mais surtout pourvue d'un corps magnifique : une poitrine arrogante, le ventre plat, des jambes de rêve, et des fesses à damner un saint : pleines, rondes, fermes et merveilleusement galbées... Elle est en outre pourvu d'une très forte personnalité : malheur à qui se met en travers de son chemin.

La loi qui veut que les contraires s'attirent doit être vraie car elle a épousé son exact opposé à un point qui frise la caricature : petit, brun, falot... On sait qui porte la culotte dans ce ménage !

Au début du séjour, après avoir travaillé assez longuement sur mon ordinateur portable et alors que je m'offrait une petite «récréation» en visionnant mon «best-of» d'images de femmes fessées (oui j'aime ça, la ! Et vous aussi car sinon que feriez-vous ici ?) Martine est rentrée inopinément dans la pièce qui me servait de bureau et malgré ma promptitude à masquer l'image, j'ai su à sa figure qu'elle avait vu de quoi il retournait. Elle est ressortie en bredouillant une excuse me laissant assez gêné d'autant plus que je la savais plutôt prude. Mais bon, le mal était fait, et j'oubliais rapidement l'incident...

Une semaine après, alors que tout le monde était parti au bord de la mer, ne restaient dans la maison que Martine qui veillait son petit dernier malade, le petit dernier en question (deux ans) et moi qui avait un gros rapport à boucler (eh oui, même en vacances ! Etre cadre supérieur n'a pas que des avantages...). Après avoir longuement transpiré sur mon rapport, je suis sorti dehors pour me détendre un peu. Il faisait beau, mais l'air était lourd et moite. Martine était dehors elle aussi ayant enfin réussi à endormir son petit diable... Nous nous sommes assis sur des chaise de jardin et avons commencé à bavarder de tout et de rien... Martine se plaignait d'avoir du mal à se faire obéir par son aîné (11 ans) qui en digne fils de sa mère a un caractère très affirmé... Elle m'avoua avoir souvent recours à la fessée mais devant l'insuffisance de résultats elle avait acheté un martinet mais hésitait malgré tout à s'en servir. Bref me pensant sans doute un grand expert (moi qui ne fesse jamais mes enfants même à la main) elle me demandait conseil ! J'essayais tout d'abord de la dissuader en lui expliquant que le martinet pouvait faire vraiment très mal et qu'il y a tout de même d'autres moyens de se faire obéir.

Mais elle revenait à la charge, insistait, me demandait si j'étais vraiment sur ?... Moi, par boutade je lui ai proposé d'essayer sur elle, elle se rendrait bien compte de l'effet que ca fait... A mon intense surprise, au lieu de se récrier en riant, elle est brusquement devenue toute rouge en bredouillant que ce ne serait pas correct... Avec stupeur je réalisais brusquement que la Walkyrie, terreur de son mari et de son entourage fantasmait de se faire fouetter comme une fillette de douze ans... Je n'eus pas beaucoup de difficultés à la convaincre que faire l'essai était la meilleure solution et qu'il n'y avait aucune raison de voir du vice la dedans : avec le mari de sa soeur, voyons ! C'etait purement expérimental après tout... Quand elle est partie rougissante chercher son martinet je n'osais pas croire a ma bonne fortune ! Mais si : elle est rapidement revenue en me tendant l'objet, les joues empourprées, gauche, se dandinant d'un pied sur l'autre toute son assurance envolée. Rentant dans mon rôle je lui affirmait d'un ton doctoral et autoritaire que le martinet se donne après une fessée préparatoire à la main et je lui enjoignais fermement de retirer son short sur le champ. De plus en plus rouge et après un regard circulaire inquiet (le jardin est bien isolé, mais tout de même, se déculotter dehors au milieu de l'après midi !) elle s'exécuta sans mot dire et dégrafa son short qui tomba à ses pieds dévoilant une mignonne petite culotte bleu pâle. Je m'assis sur la chaise de jardin en lui ordonnai d'un ton sans réplique de venir s'allonger sur mes genoux pour recevoir sa fessée, ce qu'elle vint faire docilement. Je profitais un instant de la vue de cette croupe somptueuse offerte sur mes genoux, puis méthodiquement je commençais la fessée.

Après une série d'une vingtaine de claques je m'arrêtais un instant et lui dit ironiquement qu'après ce premier échauffement elle savait comme moi comment se donne la vraie fessée, n'est-ce pas ? Réalisant que le dernier rempart de sa pudeur allait s'envoler elle a essayé de protester, mais moi bien dans mon rôle je l'ai maintenue fermement en lui expliquant que l'humiliation qu'elle allait ressentir faisait «partie du traitement», qu'une vraie fessée se donne sur des fesses nues pour être bien sentie, et enfin qu'elle se devait d'assumer complètement le traitement qu'elle réservait à son fils. Domptée, elle s'est laissé déculotter sans protester, soulevant même son bassin pour laisser glisser la culotte jusqu'à terre. Mon dieu quel beau fessier ! Même en photos (et j'en ai pas mal !) j'en avais rarement vu d'aussi parfaits ! Je laissais passer quelques instants me délectant autant de son humiliation que du spectacle de ces hémisphères rebondis déjà bien roses, puis je me remis à l'ouvrage. J'y allais méthodiquement, augmentant graduellement la forces des claques jusqu'à obtenir une couleur écarlate du plus bel effet... Elle gémissait, se trémoussait sur mes genoux, levant, écartant les jambes me laissant voir, toute pudeur envolée, ses replis les plus secrets...

Après quelques minutes de ce traitement, quand ses belles fesses ont obtenue une couleur cramoisie uniforme, je m'arrêtais enfin. Nous sommes restés un moment ainsi moi à contempler le magnifique panorama et elle, les jambes légèrement écartées à laisser un peu de frais sur son postérieur brûlant. Puis je lui ai ordonné de se relever et je l'ai regardée un instant debout devant moi, échevelée, vêtue de son seul T-shirt, sa mince toison de blonde ne dissimulant pas grand-chose...

Je lui ai dit alors que jusqu'à présent elle n'avait fait que subir le traitement qu'elle donnait déjà à son fils, mais que le but de la séance était de voir l'effet du martinet, n'est-ce pas ? Serrant les dents elle a acquiescé sans rien dire et a obéi quand je lui ai ordonné de se mettre derrière la chaise, courbée au dessus du dossier, les mains a plat sur le siège, les jambes légèrement écartées, les fesses offertes... J'ai alors empoigné le martinet et j'ai cinglé méthodiquement les fesses si bien exposées. C'etait terriblement excitant de voir cette superbe croupe se trémousser sous la morsure des lanières puis revenir docilement en place pour attendre le coup suivant. Elle gémissait, pleurnichait, dansait d'un pied sur l'autre à chaque cinglade qui zébrait de plus en plus sa fragile peau de blonde mais revenais toujours stoïquement en position. Quand j'ai arrêté, pour de bon cette fois elle avais les fesses et le haut des cuisses totalement zébrées de belles marques rouges... Ses fesses la brûlaient tellement qu'elle a du aller mettre une robe ample sans rien dessous et attendre la fin de l'après midi pour pouvoir remettre sa culotte et pour pouvoir s'asseoir à peu près normalement.

Bien sur j'y avait été sensiblement plus fort que je ne l'aurai normalement fait pour un «jeu érotique» mais mon idée était de la dissuader d'employer cet instrument sur son fils, et ça a marché car elle a été jeter le martinet le soir même.

Et, à la fin des vacances, elle m'a remercié en aparté (et en rougissant beaucoup) pour cette «expérience inoubliable». J'espère avoir l'occasion de recommencer un jour !